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Le Mot du Pasteur
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En toute chose, commençons et terminons par une action de grâce comme Paul nous y invite. Nous rendons grâce à Dieu, Père de notre Seigneur Jésus-Christ, dans la prière que nous ne cessons de lui adresser pour vous tous.
A chacun, je vous prie de bien vouloir recevoir mes vœux les meilleurs pour l’année 2010 qui commence. Que celle-ci vous apporte les joies que vous espériez afin que les déceptions du passé ne restent qu’un vague souvenir. Je crois que Dieu fait toujours ce qui est juste. Alors qu’Il vous renouvelle afin que vous brilliez de sa lumière « Car c’est vous qui êtes les témoins ».
Ce verset de Luc 24.48 est le thème de notre semaine de l’unité des chrétiens qui va du 16 au 24 janvier 2010. Nous avons eu à cœur d’enrichir, cette année, les relations de fraternité et d’amitié qui nous lient à l’Eglise catholique. Pour cela, en plus de la célébration œcuménique que nous aurons le 21 janvier 2010 à 20h30 à la Cathédrale Sainte Geneviève de Nanterre, les églises Catholique de Nanterre et Réformée de Rueil et Nanterre feront des accueils en chaire du prêtre et du pasteur. Le dimanche 17 janvier 2010 à 10h30 au Temple de Rueil-Malmaison, nous recevrons pour notre culte le Père Franck JAVARY qui se chargera de la prédication de ce jour. Le dimanche 24 janvier 2010 à 11h, je serai accueilli par l’Eglise Catholique à Nanterre où j’assurerai l’homélie. Notre fraternité serait plus manifeste si le Pasteur pouvait être accompagné par une délégation de paroissiens pour une meilleure visibilité de l’Eglise Réformée de Rueil et Nanterre.
Après le très bon moment que nous avions passé ensemble le dimanche 13 décembre 2009, j’invite tous les parents, enfants et jeunes à participer au culte parents-enfants du 31 janvier 2010 à 10h30 au Temple. Sachons que pour cette activité ponctuelle, participer au culte fait partie des animations que nous voulons pour notre paroisse afin de la rendre encore plus vivante, histoire de poser sa pierre à l’édifice.
En ce début d’année vous entendrez beaucoup parler des JMP – Journées Mondiales de Prière. C’est une animation spirituelle préparée par les femmes chrétiennes d’un coin du monde, comme c’était le cas l’année dernière avec les femmes de Papouasie Nouvelle Guinée. Pour l’année 2010, ce sont les femmes du Cameroun qui ont préparé la liturgie de cette manifestation spirituelle. Nous vous proposons, pour cela, deux animations. Une animation spéciale Cameroun le samedi 13 février 2010 à partir de 17h au 32 rue Molière à Rueil pour y découvrir la culture camerounaise ainsi que sa gastronomie. Sans oublier, en fin d’après midi, l’étude biblique, faite par le pasteur, sur les textes choisis pour la célébration de la JMP par les femmes du Cameroun. Et le vendredi 5 mars à 20h30, la célébration de la Journée Mondiale de Prière proprement dite que nous aurons au temple. Prenez de plus amples informations dans ce numéro de SNF et dans le site de la paroisse.
En attendant ces moments de rencontre et de communion, que la bénédiction de Dieu nous accompagne tous.
Pasteur Jean-Pierre Zang |
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En ce mois de décembre où nous attendons impatiemment de fêter la naissance du Christ, comment ne pas entendre cette prophétie d’Esaïe ? Je crois que bien au-delà de ce que nous pouvons penser, Dieu a écouté nos prières et nous a exaucés en satisfaisant les besoins que nous n’avons pas su repérer nous mêmes. Les ténèbres de nos habitudes, les ténèbres de nos attitudes, les ténèbres de nos préoccupations nous ont envahies et nous empêchent de faire l’expérience des prières que nous formulons et que Dieu exauce au quotidien. Comment entendre les réponses que Dieu apporte à nos questions si nous sommes dans le brouillard, brouillard de nos certitudes et brouillard de notre ignorance ? Ces brouillards sont le fait que nous cherchons à imposer à Dieu de réaliser sa création selon notre volonté et non la sienne qui contrarierait nos prévisions. Ces ténèbres nous envahiront toujours chaque fois que nous voudrons rendre la volonté de Dieu servante de la notre comme ce peuple dont nous parle le prophète. Dieu constatant les égarements de ce peuple, prend l’initiative d’envoyer une grande lumière sur ces volontés individuelles que les ténèbres avaient englouties. La lumière qui resplendit par la venue du Christ Sauveur est la victoire que Dieu nous donne dans notre combat contre les ténèbres. Cette victoire nous apporte ces sourires radieux qui marquent la joie d’une véritable libération. Par Jésus-Christ nous sommes sauvés du péché qui nous a si longtemps retenus captifs. Désormais, nous allons marquer le coup comme ce peuple dont il est dit dans Esaïe 9 v.1-3 : Le peuple qui marchait dans les ténèbres Voit une grande lumière; Sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre de la mort Une lumière resplendit. Tu rends le peuple nombreux, Tu lui accordes de grandes joies; Il se réjouit devant toi, comme on se réjouit à la moisson, Comme on pousse des cris d'allégresse au partage du butin. Car le joug qui pesait sur lui, Le bâton qui frappait son dos, La verge de celui qui l'opprimait, Tu les brises, comme à la journée de Madian. |
Seigneur Dieu, Un de tes inspirés disait sa conviction en ces termes : « Je sais qu’un jour mes yeux verront Jésus. Si je marche jusqu’au bout Par la foi et malgré tout, Je sais qu’un jour, mes yeux verront Jésus ». Au moment d’accueillir Ton Fils Jésus-Christ Cette grande lumière que tu envoies chasser nos ténèbres, Investis chacun de nous de cette conviction infaillible Qui nous fait, une fois de plus, rentrer dans la promesse. Que ce moment de Noël ravive en nous L’innocence de l’enfant qui reçoit joyeusement Tout ce qui lui vient du Père en qui il a toute confiance. Qu’en se souhaitant « JOYEUX NOËL », Nous manifestions la joie d’être les uns avec les autres Et l’amour que nous nous témoignons respectivement. Merci ô Dieu, pour ta lumière qui chasse nos ténèbres. Amen.
Pasteur Jean-Pierre Zang |
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La fin de l’année approche. Il est temps de faire des efforts de mémoire afin de se féliciter de ce qui a été fait autour de Calvin 2009 dans notre paroisse, de regretter les manques et s’atteler à réussir ce qui reste à faire.
Ce mois de novembre, bien que chargé, doit nous projeter dans un avenir que nous construisons tous. C’est à juste titre qu’il sera teinté de notre mission diaconale sur laquelle nous allons réfléchir lors du culte programmé pour ce dimanche 15 no-vembre.
Ce culte sera suivi, le week-end suivant, par le synode régional (20, 21, 22 novembre) dont le thème est « LA DIACONIE : Solidaires au nom de Jésus-Christ ! Quand l’Église recon-naît sa vocation diaconale ». Nos rapporteurs Caroline Bauberot, Olivier Bres, Isabelle Grellier, Fritz Lienhard, et Bernard Saettlerfont référence à Bonhoeffer pour qui, « l’Église n’est Église que lorsqu’elle est là pour les autres ».
A nous maintenant de prendre la mesure de cette vision de Bonhoeffer et d’interroger notre pratique ecclésiale. Les rapporteurs pointent quelques enjeux tels que : Reconnaître la dépendance, Faire vivre la solidarité, Retisser le lien social, Transmettre et développer le sens de la diaconie, Interpeller au nom de l’Évangile.
La diaconie est l’Evangile en action. Dans ce n° 588 de SNF, nous pour-suivons la réflexion sur ce thème avec quelques articles que, j’espère, vous apprécierez.
Le dimanche 8 novembre sera notre 3ème journée KT. Nous encourageons ici tous les parents qui amènent leurs enfants pour ces séances de KT et qui restent pour le déjeuner, un partage fraternel que nous apprécions. Nous étions près de 55 dans la salle annexe pour la seconde journée.
Enfin, voici le temps de l’Avent. Le 1er dimanche de l’Avent est le 29 novembre 2009 et ce sera l’occasion pour nous, d’allumer notre première bougie comme nous dit ce texte que je vous invite à méditer.
Pasteur Jean-Pierre Zang
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Allume une lumière !
Voici les derniers mois de l’année. Voici les nuits les plus longues Et les jours les plus tristes. La télé et les journaux nous déversent Leur flot quotidien de violence. A désespérer ! Allume la première bougie de l’Avent, mon frère ! Qu’elle dise d’abord ton espérance : Dieu ne dort pas, Ton salut et le salut du monde Tu l’attends de Lui.
Allume une lumière, ma sœur ! Un temps de silence et de prière, Une lecture quotidienne de la Bible, Une visite à ce malade, Un temps d’écoute pour ce voisin, Un geste nouveau de partage, Une bonne parole positive, Une réponse à un tel appel… Avec ceux de ta famille, Tes enfants surtout qui te regardent Allume joyeusement La première bougie de l’Avent.
(Extrait de Mille Textes) |
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L’indication de la Réformation dans notre calendrier revêt une triple importance qu’il me convient ici de rappeler. Dans un premier temps, la célébration de la Réformation porte en elle-même un rappel historique qui nous amène fondamentalement à ne pas oublier notre identité chrétienne dont l’évolution conçoit aisément la diversité dans la pratique ecclésiale. Ensuite, elle nous invite à dépoussiérer les six affirmations qu’avec plaisir je vais rappeler, qui sont facilement mémorisables et qui disent aussi bien ce qu’est le protestantisme. Enfin, elle permet, dans notre monde actuel, de maintenir et de manifester la conviction chrétienne du protestant réformé partout où il se trouve. C’est pourquoi à cette période de l’année, nous ne pouvons passer sous silence ce week-end de la Réformation où nos jeunes se rassemblent à Pierrefonds (25-26 octobre 2009), ce rendez-vous annuel qui fête ses dix ans, et les cultes qui seront célébrés dans tous les temples même s’ils ne revêtent pas un caractère particulier.
Voici ces six affirmations
A Dieu seul la gloire Rien n’est sacré ou absolu en dehors de Dieu. Les Protestants contestent le caractère absolu de toute entreprise humaine. Au nom d’un Dieu de liberté, ils proclament la liberté de conscience de tous les êtres.
La grâce seule La Grâce est l’amour gratuit et originel de Dieu pour l’humanité. Indépendamment de ses mérites, l’être humain est déjà sauvé. Cette confiance de Dieu le rend responsable. Ainsi aimé, l’homme est apte à aimer son prochain.
La Foi seule La Foi naît de la rencontre de l’être humain avec Dieu. Elle peut être l’issue - ou aussi le début - d’un chemin difficile mais jamais inaccessible.
La Bible seule La Bible est la seule autorité reconnue des Protestants qui y voient le livre d’une humanité juive et chrétienne se voulant reliée à Dieu. L’intelligence de son mes-sage aujourd’hui provient des efforts de toutes les Églises dans le respect de leur diversité.
Des Églises toujours à réformer Les Églises rassemblent tous ceux qui se reconnaissent dans le Dieu de Jésus-Christ, notamment par le baptême et la Cène. En tant qu’institutions, elles n’exercent pas de médiation entre les fidèles et Dieu. Les Communautés humaines évoluent sans cesse au rythme de l’humanité.
Le Sacerdoce Universel Chaque baptisé a une place identique dans l’Église, qu’il soit laïc ou pasteur ; ce dernier n’est pas un personnage à part mais celui ou celle à qui sa formation théologique permet d’animer la communauté. Le témoignage de la foi et de l’engagement dans le monde est donc le devoir de tous les Protestants membres des Églises.
L’intérêt ce mois-ci est aussi la présentation de l’activité missionnaire dans notre témoignage chrétien protestant, afin de susciter des vocations au sein de notre paroisse pour constituer une bonne équipe de réflexion. Cette année, le thème synodal de l’ERF est « la diaconie », ce fait de manifester la bienveillance chrétienne en tendant la main à celui qui croule sous le poids d’une vie difficile. Or, rencontrer - évangéliser - discerner - aider appelle à la mission. A cet effet, la diaconie est considérée comme le prolongement de la mission. Voilà pourquoi, vous verrez dans les activités que nous vous proposons, en une seule activité : « Mission-Diaconie ». Le pasteur Jean-François FABA nous rappelait dimanche 20 septembre qu’une église locale qui ne conçoit pas la Mission, s’éteint petit à petit. En faisant de la manifestation Calvin 2009 un succès en se rendant à la conférence de Marianne CARBONNIER le 9 octobre, n’oublions pas que nous sommes appelés à témoigner de l’évangile de Jésus-Christ en paroles et en actes.
Pasteur Jean-Pierre ZANG |
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| La rentrée ou les rentrées ? |
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Expression qui suppose qu’on reprenne une activité après avoir fait un arrêt souvent synonyme de repos. D’où, la joie de la reprise mélangée parfois à un goût de vacances inachevées qu’on aurait aimé prolonger un tout petit peu pour finir ce qu’on a été contraint de laisser en suspens.
Mais longtemps avant nous, le sage ecclésiaste vit juste en analysant la vie et dit : « il y a un temps pour tout ».
Après le temps des vacances, voici le moment de la reprise. Allons-nous reprendre les choses là où nous les avons laissées ou allons-nous les reprendre différemment pour améliorer les situations et fonctionnements présents afin de vivre ainsi les opportunités d’une église renouvelée ?
Je pense aux différents groupes d’activité de la paroisse tels que je vous les présentais dans le numéro précédent de SNF. Chacun de nous devrait prendre sa part et intégrer un de ces groupes pour vivre de l’intérieur la réalité ecclésiale, afin de quitter le statut de consommateur des actes d’église et de revêtir celui d’acteur qui est véritablement celui que nous devrions avoir.
Avec les groupes de prière, de catéchètes, de jeunes, chorale des jeunes, étude biblique, diaconat ou entraide, communication, liturgie, animation, travaux et même Calvin 2009 que nous devons clôturer en beauté à Nanterre au mois d’octobre, le choix est assez large.
Dieu est le Dieu du temps. C’est Lui qui nous donne le temps que nous avons. Sachons prendre un peu de ce temps pour Lui.
Je termine ce billet par une pensée généreuse vers celles et ceux qui changent de cadre de vie : localité, travail, école, collège ou lycée. Ils doivent faire face à de nouveaux défis. Que Dieu lui-même nous accompagne tous dans nos différentes orientations quelque soit le temps d’adaptation que cela prendra pour que cette année scolaire qui commence soit une meilleure réussite pour sa gloire.
Pasteur Jean-Pierre ZANG. |
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Avec l’année scolaire qui s’achève, nous avons tous besoin de faire un arrêt pour mieux repartir. Dieu sait ô combien certains se sont donnés pour l’animation dans notre église cette année. Comme dit l’apôtre Paul, je rends grâce à Dieu pour vous tous, pour sa présence et son accompagnement. Il nous a donné d’affronter quelques difficultés avec la conviction qu’Il est seul aux commandes de ce grand navire qu’est son EGLISE. Il nous a aussi donné de vivre la joie des baptêmes, confirmations et mariages, sans oublier le 500e anniversaire de son serviteur Jean Calvin. Pour tout cela, à Lui seul soit la gloire. Parmi les activités que nous avons menées, la rencontre de prière chaque 1er dimanche du mois à 9h30 représente cette petite lumière dont notre expression de foi a besoin. Nous tâcherons de ne pas l’éteindre et espérons être rejoints par d’autres.
Le catéchisme connaîtra un renouvellement partiel du groupe des catéchètes et continuera dans le créneau horaire habituel avec la présence des catéchumènes à la liturgie du culte. Nous espérons une plus grande discipline des parents sur lesquels nous comptons pour lutter ensemble contre l’absen-téisme, car nous croyons à la dynamique de notre jeunesse.
Le groupe de jeunes, qui s’est manifesté à plusieurs reprises cette année, travaille sur sa programma-tion et n’oublie pas le rendez-vous de Pierrefonds en octobre 2009. Tous les renseignements seront communiqués dans le prochain SNF et sur le site de la paroisse.
La chorale des jeunes, qu’on a pu entendre au cours de quelques cultes et au vernissage de l’expo Calvin 2009, conti-nuera son activité et compte sur d’autres jeunes pour étoffer ses rangs.
Le groupe biblique à Nanterre sera fixé sur son programme d’étude à la rentrée en présence du successeur du père Guy Rondepierre, que je salue fraternellement et à qui je souhaite bonne chance dans la suite de son ministère.
Notre diaconat devra reprendre du poil de la bête en intégrant d’autres équipes existantes pour figurer dans l’échiquier diaconal du secteur. Pour cela nous aurons besoin de bénévoles et nous prions pour que Dieu qui est aussi le Dieu du temps, donne du temps à ses enfants pour ce service.
Une équipe de communication se mettra définitivement en place pour une meilleure gestion de cette activité qui regroupe à la fois notre journal SNF, le site Web de la paroisse et les annonces au culte. Là aussi, quelques bénévoles ayant cette fibre sont attendus.
La commission liturgique continuera le travail commencé et reste attentif aux for-mations régionales des prédicateurs laïcs. Des cultes « diaconat-mission » sont pro-posés pour l’année qui vient, afin de nous rendre attentifs non seulement à la souffrance du prochain, mais aussi à l’action de notre Eglise partout où elle est sollicitée. L’un des défis de l’année qui vient sera de reconstituer uneéquipe d’animation pour nos fêtes et autres rencontres organisées. Cela ne peut en aucun cas être porté par une seule personne. Nous devons être concernés par cet appel aux volontaires que je lance ici afin d’organiser des moments de convivialité.
Merci à l’équipe des travaux qui prend le temps de nettoyer les environs du temple chaque fois que cela s’impose.
Quant à l’équipe Calvin 2009, je salue fraternellement et particulièrement celles et ceux qui ont pris du temps pour mettre en place cette manifestation. J’espère que la paroisse de Rueil et Nanterre restera un bon moment au bénéfice de ce rayonnement. Car du voyage à Genève jusqu’aux manifestations de la médiathèque (sans oublier Nanterre en octobre…) chacun a pu découvrir ou redécouvrir Calvin, le grand réformateur, dont la liberté de parole à son époque était audacieuse.
Le pasteur Jean-Pierre ZANG.
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Lorsque le jour de la Pentecôte arriva, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup, il vint du ciel un bruit comme celui d'un souffle violent qui remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues qui semblaient de feu et qui se séparaient les unes des autres leur apparurent ; elles se posèrent sur chacun d'eux. Ils furent tous remplis d'Esprit Saint et se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. (Actes 2.1-4) |
Le jour de Pentecôte, l’homme a reçu sur lui et en lui l’Esprit de Dieu. Cet Esprit qui vient habiter en lui pour toujours est la clé qui ouvre la porte de la libération. Le corps de l’homme devient ainsi le temple du Saint-Esprit. Ce der-nier lui donne vie. On le constate clairement avec les disciples. L’Esprit de Dieu a délié leurs langues et ils témoignent et prêchent de sorte que les uns et les autres peuvent les entendre dans leurs langues. La puissance de notre vie spirituelle dépend de notre volonté ou aptitude à laisser l’Esprit de Dieu habiter en nous. C’est par le moyen de la foi en Jésus-Christ, fils éternel du Dieu vivant, que nous pouvons vivre l’expérience de la présence de cet Esprit de Dieu en nous. A Pentecôte, Dieu tient sa promesse. Il nous envoie son Esprit de vérité pour témoigner de sa présence par nous et en nous. Dieu nous envoie la vie. Qu’Il soit loué ! Si Dieu, comme dans le passé a tenu sa promesse, nous avons nous aussi des promesses à tenir. Par notre baptême, notre confirmation ou même notre bénédiction nuptiale, nous nous sommes engagés, nous lui avons fait des promesses. En tant que parents, parrains ou marraines, nous nous sommes engagés à accompagner nos filleuls et nos enfants, à les porter devant Dieu par la prière, de leur parler de leur baptême et de l’Église, de leur faire connaître notre foi en Jésus-Christ. A cet effet, la question qui peut se poser à chacun de nous est : où en sommes-nous dans notre accompagnement ? Avons-nous tenu cette promesse ? Sinon, comptons-nous vraiment la tenir ? Pour nos enfants et nos filleuls, nous fonctionnons très souvent comme références. Il paraît très évident que ce que nous avons fait ou dit, soit un jour répété par ces jeunes gens, tout comme nous aussi, avons mimé, spirituellement ou culturellement ceux qui nous ont précédés. Dans nos cellules familiales, des discours sont très souvent censurés. Il y a des choses qu’on peut dire ou faire, et d’autres pas. On peut comprendre ainsi la rupture de l’alliance du baptême chez ceux dont les aînés avaient censuré tout discours sur Dieu et l’Église. Pour tous, notre présence signifie et témoigne de ce que la foi en Jésus-Christ mérite d’entrer et de rester dans notre discours afin qu’elle soit perpétrée. Alors prenons l’habitude d’en parler sans en faire un tabou. C’est ainsi que l’Esprit de Dieu qui fait toute chose nouvelle en chacun de nous, nous renouvellera. Dieu nous aime, et quand Il promet, Il le réalise. Soyons à son image et honorons nos promesses envers Lui, comme Il l’a fait envers nous. Bonne fête de Pentecôte Pasteur Jeanr-Pierre Zang |
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| La moquerie des grands prêtres et des scribes |
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| Les passants blasphémaient con-tre lui et secouaient la tête en disant : Hé ! Toi qui détruis le temple et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même et descends de ta croix ! Les principaux sacrificateurs aussi, avec les scribes se moquaient entre eux et disaient : Il a sauvé les autres, il ne peut se sauver lui-même. Que le Christ, le roi d'Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions ! Ceux qui étaient crucifiés avec lui l'insultaient aussi (Marc 15 v.29 à 32). |
Les grands prêtres, les scribes et autres juifs ont une idée du messie qui est loin de celle de Dieu. Pour eux, celui-ci doit venir avec force et puissance. Au besoin, avec une armée déjà bien formée pour les libérer de l’occupant romain. Ils ne s’étaient jamais posés la question de savoir si la liberté dont ils avaient besoin pouvait d’abord être spirituelle avant d’être physique et territoriale. Voilà pourquoi la faiblesse dans laquelle Jésus est venu ne suscite en eux que moqueries et insultes. Ils ne voient aucune défaillance dans leur manière de vivre et d’imposer leur spiritualité, mais ils ne trouvent d’abus que dans l’occupation romaine. Et comme pour eux, Dieu est d’abord le leur avant d’être celui des autres, si jamais Il était celui des autres, l’agissement de Dieu ne pouvait qu’être conforme à leur prévision. Or le messie faible ne fait pas partie de leur manière de voir les choses. Là, on peut se rendre compte qu’ils ont conçu Dieu et l’ont taillé selon leur propres mesures, et ne lui ont pas laissé être ce qu’Il doit être. Est-ce par ignorance ou par peur de voir s’effondrer leurs évidences que les grands prêtres et les scribes ne sont plus dans l’alliance, et préfèrent se complaire dans la moquerie ? Ils voient Dieu là où Il n’est pas. Si nous concevons aujourd’hui que les voies du Seigneur sont impénétrables, nous pouvons alors comprendre que ses différentes manifestations ne peuvent s’inscrire que dans l’inattendu. Or la moquerie des scribes et des pharisiens à l’époque, et celle des uns et des autres encore aujourd’hui, ne laissent aucune place à l’inattendu. Autant dans la naissance de Jésus que dans sa mort, et bientôt dans sa résurrection, nous sommes dans l’inattendu où puissance et faiblesse se côtoient inlassablement, de telle manière qu’il est humainement impossible de séparer la part de faiblesse de celle de puissance. C’est dans la faiblesse de la mort de Jésus que se manifeste la puissance de Dieu qui nous mène au salut. Comment comprendre cela, sinon le vivre dans la foi ? Jean-Pierre ZANG. |
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Chers amis, comme nous dit l’apôtre Paul dans la première aux Thessaloniciens :
« nous rendons continuellement grâce à Dieu pour vous tous faisant mention de vous dans nos prières vous rappelant sans cesse l’œuvre de votre foi, le travail de votre amour et la fermeté de votre espérance en Notre Seigneur Jésus-Christ, devant Dieu Notre Père ». Oui, les aînés ont eu l’habitude de dire que les années se suivent mais ne se ressemblent pas. Si pour un temps, la joie de voir la nouvelle année est forte, il s’en suit immédiatement tout le travail que nous devons effectuer pour maintenir la cohérence de notre vie d’église. Ces mois de janvier et février 2009 sont peut-être comparables aux autres débuts d’année que nous avons connus. Avec la semaine de prière où l’Alliance évangélique demande à toutes les communautés protestantes, où qu’elles se trouvent, de se rassembler afin d’avoir une journée ou un moment de prière pour le monde. Il y a aussi comme temps fort de ce mois de janvier, la semaine de l’unité des chrétiens. C’est une se-maine, où ici et là dans le secteur, nous avons des célébrations œcuméniques. Certains éprouvent encore des réticences pour cette démarche. Et j’en profite pour vous dire que la semaine du 18 au 25 janvier est consacrée à l’unité des chrétiens et à la prière afin que chacun, là où il se trouve soit en communion avec tous les autres chrétiens du monde. Ce n’est jamais trop, que de prier pour l’autre. Jésus ne nous demande t-il pas d’aimer notre prochain comme nous-mêmes ! Pour cette année 2009, une chorale d’hommes de l’Église Baptiste du Cameroun nommée DIPITA a fait la demande de célébrer le culte du 25 janvier avec nous au temple de Rueil. A nous de faire de cette visite une manifestation de la prière des uns pour les autres. Février sera marqué par un culte diaconal le dimanche 8 au temple à Rueil. Nous aurons une discussion à un moment donné du culte pour nous remettre en mémoire notre vocation diaconale en tant qu’église pour un meilleur témoignage. Parlant du diaconat, qu’en général nous reléguons en arrière plan, sachons simplement que si nous ne sommes plus sensibles aux joies et aux peines des uns et des autres, nous ne sommes pas seulement aveugles, mais morts. Cet hiver est sûrement rude pour plusieurs. Pensons-y. Jean-Pierre Zang. |
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| Faites briller vos demeures |
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FAITES BRILLER VOS DEMEURES ET VOS CHEMINS LE SAUVEUR NOUS EST NE. ACHETEZ LES GUIRLANDES, ET MÊME SANS ARGENT, VENEZ ET ACHETEZ LA JOIE ET LA PAIX VOUS ÊTES LE PEUPLE DE DIEU. |
Et voici, un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d'eux. Ils furent saisis d'une grande frayeur. Mais l'ange leur dit : Ne craignez point ; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie : c'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Luc 2 v.9 à 11 |
Au moment où certains sont encore à se demander s’il y avait un calendrier quand le Christ naissait, pour mieux douter de sa prédication et de sa résurrection, je vous propose de vous tourner vers la Porte du Royaume de Dieu qui s’ouvre à nous par la venue au monde de celui qui apporte le Salut, Jésus-Christ. Considérons ce jour comme celui que nous avons mis à part pour nous réjouir de la naissance de l’Emmanuel ; car Dieu vient vraiment vivre avec les hommes. Depuis quelque temps, la vie des familles victimes des différents crises et autres sinistres, a changé. Nous avons tous pensé que notre vie changerait et que le monde retrouverait le sens des vraies valeurs telles que l’amour, la compassion, la justice et le partage. Mais force est de constater qu’il n’en est rien. Chacun poursuit sa route, en écrasant autant que faire se peut les plus faibles, qui sont en réalité les plus gênants de notre société, qu’il trouverait sur son passage. Le pire est de constater que nous justifions nos abus, notre indifférence et notre individualisme par le nom de Dieu. Nous terrorisons les uns au nom de Dieu, et nous guerroyons contre les autres au nom de Dieu. Bref, nous continuons à produire la mort au nom de Dieu. Dieu peut-Il se renier à ce point ? Sinon, est-ce le vrai Dieu que nous appelons ? N’avons-nous pas conspiré et fabriqué de véritables idoles que nous nommons Dieu, pour justifier nos exactions auprès de certains congénères frustrés et peinés ? Quels que soient les fondements de nos motivations, Dieu n’est pas un dieu-chose que nous manipulerions selon notre bon vouloir. Il n’est pas non plus celui que certains attendaient, pourfendant le ciel pour manifester sa venue, et tenant à la main le soleil ou la grande épée pour symboliser sa puissance. Il est celui qui vient dans l’humilité d’une bergerie ou d’une étable, celui dont la force se trouve dans sa faiblesse, et dont la puissance se révèle dans l’amour. C’est de celui-là dont parle Luc quand il dit : c'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Glorifions Dieu ! Entonnons un saint cantique pour célébrer la venue de son fils. Prions pour que ce sauveur ne passe pas son chemin en nous laissant sur le côté de la route ! Il est notre seule Espérance. |
JOYEUX NOËL ET BONNE ANNEE 2009 QUE LE SEIGNEUR VOUS BENISSE ET VOUS GARDE ! |
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| La foi fondée sur la puissance de Dieu |
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1 Corinthiens 2, v.1 à 5
1. Moi-même, quand je suis venu chez vous, frères, ce n'est pas avec le prestige de la parole ou de la sagesse que je suis venu vous annoncer le mystère de Dieu. 2. Car j'ai décidé de ne rien savoir parmi vous, sinon Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié. 3. Aussi ai-je été devant vous faible, craintif et tout tremblant : 4. ma parole et ma prédication n'avaient rien des discours persuasifs de la sagesse, mais elles étaient une démonstration faite par la puissance de l'Esprit, 5. afin que votre foi ne soit pas fondée sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu. |
Je crois que tout prédicateur devrait avoir à cœur ces paroles de l’apôtre Paul. Elles ont pour but de remettre de l’ordre dans une situation corinthienne assez confuse. Pour cela, il très utile de remettre chaque geste et chaque parole dans son contexte, et surtout recentrer la dynamique de la foi vers celui qui en est la source : Jésus-Christ. L’ex persécuteur de l’Eglise sait de quoi il parle lors qu’il dit avoir écarté tout prestige de la parole et de la sagesse pour annoncer uniquement le mystère de Dieu. C’est volontairement qu’il refuse de rentrer dans des oppositions qui dévient le peuple de Corinthe de l’essentiel : Jésus-Christ crucifié. Après cela, Paul revient sur la manière dont ses paroles et sa prédication ont été prononcées. Il parle de crainte et de tremblement. Voilà deux attitudes qui peuvent attirer bien des attentions des différents lecteurs et commentateurs. La Bible nous apprend que la crainte de l’Eternel est le commencement de la sagesse, et que le tremblement à l’écoute de sa voix connote le respect et la reconnaissance de sa divine puissance. Ces attitudes humaines devant Dieu ou devant l’annonce de son message, disent simplement notre attachement, notre lien indéfectible réaffirmé par la mort et la résurrection de son fils Jésus-Christ. Pour Paul, c’est une démonstration de la puissance de l’Esprit de Dieu qui agit en celui qui annonce la Bonne Nouvelle du Royaume. Ces faits visibles sont autant des témoignages qui vont participer à l’orientation de la foi des corinthiens à être fondée sur la puissance de Dieu et non sur la sagesse des hommes. Depuis un certain temps, témoigner au sein de notre société est une préoccupation. L’annonce de l’Evangile a perdu du terrain. La plus grande partie de nos congénères qui ont reçu une éducation chrétienne s’y réfèrent de moins en moins. Et la lumière de l’Evangile est de plus en plus délaissée au bénéfice de la sagesse du monde. Nous sommes dans une situation comparable à celle des hébreux dans le désert qui, las d’attendre le retour de Moïse, ont préféré se forger un autre dieu, au lieu de persévérer dans la confiance au Dieu tout-puissant qui les avait sorti de l’esclavage en Egypte. Aujourd’hui, le prestige de la parole et de la sagesse de l’homme, ainsi que l’attachement inconditionnel à la panoplie des choses éblouissantes que nous présente le monde, sont la manifestation de notre déviation vers ces dieux-choses équivalents au veau d’or érigé dans le désert par les hébreux. C’est à cela que nous devons résister, de manière à continuer à annoncer le mystère de Dieu, et à aider nos frères et sœurs à enraciner leur foi sur la puissance de Dieu. C’est en cela que nous nous reconnaîtrons dans ces propos de Jésus dans l’évangile de Mtt.5, 13-16 : |
13. "Vous êtes le sel de la terre. Si le sel perd sa saveur, comment redeviendra-t-il du sel? Il ne vaut plus rien; on le jette dehors et il est foulé aux pieds par les hommes.14. "Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une hauteur ne peut être cachée. 15. Quand on allume une lampe, ce n'est pas pour la mettre sous le boisseau, mais sur son support, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. 16. De même, que votre lumière brille aux yeux des hommes, pour qu'en voyant vos bonnes actions ils rendent gloire à votre Père qui est aux cieux. |
Amen
Pasteur Jean-Pierre Zang |
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| Pour une Eglise vivante... |
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La dynamique d’une église locale va de pair avec son rayonnement. Et le rayonnement n’est rien d’autre que le symbole d’une évangélisation adaptée et réussie. Pour cette année 2008-2009, nous avons opté pour une redynamisation à travers différentes activités soutenues et dirigées par des équipes. Il est recommandé à tous ceux qui militent pour une église vivante de faire partie d’une équipe. « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement ». Voilà une parole de l’Évangile de Jésus-Christ que nous devons entendre en intégrant une de ces équipes : Conseil presbytéral, commission liturgique, les catéchètes, entretien du Temple et travaux, Calvin 2009, l’entraide, animation des jeunes plus chorale, animation festive, communication… Plusieurs déploreront sûrement un manque de temps ! Alors rejoignez le groupe de prière qui intercède pour chacun et pour la paroisse un dimanche matin par mois. Voyez-vous, il y en a pour tout le monde ; il est difficile dans ce panel d’activités de ne pas trouver chaussure à son pied ; si oui, proposer ce qui manque et ensemble nous étudierons la faisabilité. Ceci démontre simplement notre volonté non seulement de vous accueillir, mais aussi de vous intégrer (nouveau ou ancien) dans la paroisse. Jean-Pierre ZANG |
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| Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ (Rom 3.23-24). |
Au moment où vous lirez ces quelques lignes, j’ose croire que le Seigneur vous a donné à tous de passer de très bonnes vacances. Si tel n’est pas le cas, demeurons vigilants dans la prière pour que le meilleur soit à venir, car si Dieu est avec nous, qui sera contre nous ? Avec Lui, nous sommes toujours vainqueurs. Je suis bien conscient de ce que ces versets 23-24 du troisième chapitre de l’épître de Paul aux Romains sont en même temps difficiles à entendre, et en même temps une source d’espérance. Notre péché étant toujours devant nos yeux, être privé de la gloire de Dieu nous reste pénible. Mais fort heureusement, Dieu trouve mystérieusement en Lui ce qu’il faut pour qu’une justification gratuite par sa seule grâce nous soit possible. C’est ce Dieu unique qui aujourd’hui renouvelle à chacun de nous son appel. Comme l’année précédente, nos différentes activités risquent de reprendre le dessus. Nous serons alors convaincus de ce que nous n’avons pas de temps et nous ne pouvons pas en dégager. C’est vrai que jour après jour, chacun à sa manière se bat pour sa survie. Il y en a qui se couchent plus tard que les autres, tout comme il y en a qui se lèvent plus tôt que les autres. La vie est peut-être ainsi faite. Mais c’est le Dieu du temps qui nous donne l’intelligence de vivre librement ce temps. A nous de le gérer. Comme une offrande, notre présence et notre participation à l’avancement du Royaume de Dieu dans le monde est une véritable expression de notre foi. Plus nous trouverons des raisons pour ne pas être là, plus ces raisons deviendront des sources de motivation pour notre présence active. Réfléchissons-y. Pendant notre réflexion, votre Eglise propose un certains nombre d’activités où chacun devrait en principe trouver son épanouissement et sa place au sein de la communauté pour un meilleur rayonnement : les groupes de prière, d’études bibliques, des jeunes avec une chorale pour leur expression spirituelle, des prédicateurs, des catéchètes, les amis de l’orgue, le diaconat, l’animation des fêtes. Et pour rester dans le mouvement un groupe ouvert se forme pour nous faire vivre le 500ème anniversaire de Jean CALVIN. Ce programme vous sera détaillé au fur et à mesure au courant de l’année. Vous trouverez dans ce n° de SNF, le calendrier de certaines des activités de la paroisse que nous avons programmées. Ceci vous permet de mieux les noter dans vos agendas car votre participation est vivement souhaitée. La chorale et musique Dans le but de l’animation de notre paroisse, je propose cette activité aux jeunes. Nous nous retrouverons tous les vendredis de 19 h à 20 h 30 à la salle Concordia 32 rue Molière à Rueil autour du Gospel & Negro Spiritual, et peut-être de l’African Folk Song. Nous apprendrons à chanter et nous jouerons aussi avec les rythmes. Pour cela, les jeunes musiciens de notre paroisse sont attendus avec leurs instruments, si possible. Pour réaliser ce projet, je compte personnellement sur la bonne volonté des parents de ces jeunes afin que cette information soit bien relayée. Merci pour tout ce que vous ferez pour cela. Groupe de prière L’an dernier, il y a peut-être eu une méprise sur la vocation de ce groupe de prière. Naturellement, toute paroisse devrait en avoir un. La nôtre en a un, c’est à nous de le faire vivre. Dans ce groupe, nous méditons la Parole de Dieu et nous intercédons les uns pour les autres, pour notre église et pour le monde. Je vous avais dit il y a un an, que la famille était toujours au centre de l’Eglise ! Nous prions pour toutes les familles qui la composent et pour toutes les autres qui s’en sont éloignées. Tous ceux qui sont sensibles à la prière sont appelés à nous rejoindre aux jours indiqués de 19 h à 20 h à la salle annexe qui prolonge le Temple au 32, rue Molière à Rueil. Commission liturgique Il nous est arrivé à plusieurs reprises de vous parler de cette commission lors des annonces au culte. Je saisis une fois encore l’occasion de redire la vocation de ce groupe qui ne se substitut pas au Conseil presbytéral, mais qui a pour but l’organisation et la programmation liturgique. Une formation permanente permet un réajustement théologique et liturgique pour ceux et celles qui animent les cultes dans la paroisse. Ce travail permet aussi l’émergence des prédicateurs laïcs dont la reconnaissance de leur ministère est toujours souhaitée (décision appartenant bien entendu au Conseil presbytéral). Nous pourrons aussi aborder d’autres sujets qui touchent au déroulement ou à la forme du culte, au contenu de la liturgie, à la Sainte-Cène, au baptême, etc. Cette commission est ouverte à celles et ceux qui sont sensibles à l’organisation et à la pratique liturgique ainsi que l’animation musicale dans l’Eglise. Il n’y a pas que des prédicateurs laïcs dans ce groupe. Pasteur Jean-Pierre ZANG |
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| Etre catéchumènes et dire sa foi |
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Après presque une année ici, les hésitations des catéchumènes à se baptiser ou à confirmer leur baptême m’impose ce questionnement : est-il aussi simple, comme on peut le penser, d’être catéchumène ? Est-il évident de dire sa foi ? Si ces deux réflexions se font conjointement, les questions quant à elles doivent se traiter l’une après l’autre, même si les deux se renvoient incessamment la balle. D’abord être catéchumène. C’est une identité, bien qu’elle soit temporelle, que les jeunes assument de moins en moins. Très souvent, l’entourage laïc ou non croyant se saisit de cette occasion pour tourner en dérision les jeunes qui, plus ou moins poussés par les parents désireux de leur donner une éducation religieuse et morale, consentent à aller au bout de leur catéchisme. Généralement, le jeune catéchumène, sans véritablement l’exprimer, porte en lui le poids de cette situation, pris comme au piège entre ses propres convictions encore non affirmées, l’obéissance à ses parents et l’influence de son entourage. Et si le jeune n’est pas aidé et accompagné dans sa démarche et sa réflexion de catéchumène, il n’est pas étonnant qu’il aboutisse à une impasse dont la première conséquence visible est le refus du baptême ou de la confirmation de celui-ci. D’où la pertinence d’un catéchisme d’adulte (à mettre en place). Etre catéchumène aujourd’hui, demande non seulement l’encadrement de l’Eglise soucieuse d’amener les jeunes au bout de leur projet catéchétique, mais aussi l’attention des parents qui sont en réalité la base et le relais idéal. Le projet catéchétique de tout jeune devrait être l’expression libre de sa foi chrétienne au bout d’un processus. Il est vrai que quatre années de catéchisme peuvent paraître longues ; mais en réalité elles sont insuffisantes. Beaucoup d’adultes en ont fait l’expérience. Il n’est pas toujours évident de faire la différence entre ce que je ressens, ce que je pense et ce que je crois. En général, l’adéquation des trois donne la base de la conviction que l’on peut avoir. Mais toutefois le repérage est difficile et nécessite formation et accompagnement. C’est pourquoi, la confirmation de son baptême ne peut être qu’un départ et non autre chose. Nous devons y être attentifs en accompagnant nos enfants le jour de Pentecôte. Pasteur Jean-Pierre ZANG. |
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Je crois que tous, nous avons connaissance de la célèbre fable de La Fontaine intitulée La cigale et la fourmi. De même nous sommes au courant des écrits de l’Ecclésiaste qui dit : il y a un temps pour tout. Le premier est un cas pratique du second. Car la cigale, qui a passé le plus clair de son temps à chanter l’été, n’a plus rien à manger à l’arrivée de l’hiver. Mais, comble de malheur pour elle, la fourmi qui passe son temps à amasser n’est pas prêteuse. Voyez donc vous-mêmes que, notre chère cigale ayant chanté tout l’été, il ne lui fallait plus que danser en hiver ! Danse de la faim ! Danse du froid meurtrier ! Danse d’une mort certaine. Il y a vraiment un temps pour tout. La gestion de notre vie est certes une succession de choix individuels et personnels, mais lorsqu’elle est catastrophique, elle nous embarque tous dans la culpabilité et le remords. Nous sommes bien nombreux qui volerions au secours de la pauvre cigale à cause de notre combat pour la vie, car toute vie est une grâce de Dieu. Nous sommes tout aussi nombreux qui aimerions faire savoir à ceux qui sont encore en retrait que Dieu nous a donné une nouvelle année pour que nous sachions prendre un nouveau départ. Vous qui pensez encore que l’Église est pour les autres et non pour vous, vous avez sûrement des choses à partager avec nous, tout comme nous en avons aussi. Il s’agit là de la mise en valeur de la diversité des dons au sein d’une communauté ecclésiale. Après ce dimanche de Pâques que, j’espère, ceux qui étaient là ont apprécié, il est temps de vous lever pour vous mettre en marche. Cette dynamique est nécessaire car Jésus nous rappelle dans les évangiles que personne ne connaît ni l’heure ni le jour du retour du Seigneur. Vous tous voulez mettre vos talents au service de votre Église, faites-le savoir. Nous avons besoin de vous tout comme vous avez besoin de l’Église. Jean-Pierre ZANG. |
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Chers amis, comme nous dit l’apôtre Paul dans la première aux Thessaloniciens : « nous rendons continuellement grâce à Dieu pour vous tous faisant mention de vous dans nos prières vous rappelant sans cesse l’œuvre de votre foi, le travail de votre amour et la fermeté de votre espérance en Notre Seigneur Jésus-Christ, devant Dieu Notre Père ». Oui, les aînés ont eu l’habitude de dire que les années se suivent mais ne se ressemblent pas. Si pour un temps, la joie de voir la nouvelle année est forte, il s’en suit immédiatement tout le travail que nous devons effectuer pour maintenir la cohérence de notre vie d’église. Ce mois de janvier 2008 est plus ou moins comparable aux autres mois de janvier que nous avons connus. Avec la semaine de prière où l’alliance évangélique demande à toutes les communautés protestantes, où qu’elles se trouvent, de se rassembler afin d’avoir une journée ou un moment de prière pour le monde. Et un autre temps fort, la Semaine de l’Unité des Chrétiens. Semaine où différentes églises chrétiennes se rassemblent pour des célébrations œcuméniques. Il est vrai qu’on peut noter ici et là les réticences des uns et des autres pour cette démarche. Je rappelle que la semaine du 18 au 25 janvier 2008 est consacrée à l’unité des chrétiens et à la prière afin que chacun, là où il se trouve, soit en communion avec tous les autres chrétiens du monde. Ce n’est jamais trop, que de prier les uns pour les autres. Jésus ne nous demande-t-il pas d’aimer notre prochain comme nous-mêmes. Une célébration œcuménique des églises chrétiennes de Rueil et de Nanterre aura lieu le jeudi 24 janvier à 20 h 30 à l’église Sainte-Thérèse à Rueil-Malmaison. A vous qui avez le souci de vivre cette communion et de faire taire ne serait-ce que pour un instant tout ce qui nous divise, nous nous retrouverons autour de la parole du thème choisi qui est : « priez sans cesse ». Frères et sœurs, que la grâce et la paix de Dieu vous inondent en Jésus-Christ notre Seigneur. |
A vous tous, je souhaite une bonne et heureuse année 2008 |
| Pasteur Jean-Pierre ZANG. |
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A la crèche, nous sommes tous invités comme nous le serons aussi à la croix. Cette lumière qui avait pour vocation de nous faire sortir de l’ombre de la mort vers la gloire éternelle, est venue. Elle était Parole de Dieu pour nos cœurs assombris et meurtris par la douleur de notre désobéissance. Elle s’est faite chair en Jésus de Nazareth. Elle a prêché la Bonne Nouvelle du Royaume, mais elle a été méconnue. Pourtant, lorsque le prophète Esaïe disait : (ch. 9 v.5) « Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule; On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix », c’était bien de Lui dont il s’agissait. Cet enfant qui vient au monde dans une étable d’une bergerie parce qu’il n’y a plus de place dans l’hôtellerie est appelé Admirable. Admirable signifie « surnaturel », terme qu’on trouve spécialement dans Juges 13/18 ; et c’est de Yahvé qu’il est dit : « admirable est son conseil. Il doit être loué et célébré ». Il est appelé Conseiller car ce sera l’une de ses missions à nos côtés et sa disponibilité sera sans faille. Mais nous prenons un malin plaisir à fermer nos cœurs à son conseil, et à agir selon les besoins de notre propre nature ; rendant le mal pour le mal et créant la misère là où devrait régner la joie d’être enfants de Dieu. Il est appelé Dieu puissant, car c’est Dieu Lui-même qui vient nous visiter en Jésus-Christ. Et loin d’être une simple visite, Il vient porter sur Lui le poids de toutes nos souffrances pour que nous soyons debout dans la dynamique de la foi chrétienne. Il est appelé Père éternel parce que Dieu le père et Lui ne font qu’un, et surtout qu’avant le commencement de toute chose, Il était déjà avec le Père. Il est aussi bon à savoir qu’après la fin de toute chose, il sera encore là à côté du Père. Enfin, le prophète l’appelle Prince de la paix parce qu’Il saura prendre sur lui l’adversité de l’humanité pour que la race humaine puisse concevoir la paix. Pour cela, la domination reposera sur son épaule. Cet enfant qui nous est né, est simplement le roi du monde, roi qui sera crucifié pour que nous soyons recevables. C’est de cette manière qu’Il brisa le joug qui pesait sur son peuple, le bâton qui frappait sur son dos et la verge qui l’opprimait ; quel sacrifice ! |
| J o y e u x N o ë l à t o u s ! |
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Les onze disciples allèrent en Galilée, sur la montagne que Jésus leur avait désignée. Quand ils le virent, ils se prosternèrent devant lui. Mais quelques-uns eurent des doutes. Jésus, s'étant approché, leur parla ainsi: Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde. (Matthieu 28.16.20) |
Après la résurrection de Jésus Fils de Dieu, quoi de plus naturel que de parler de la mission ! Jésus envoie ses amis dans le monde avec pour mission : 1 - de faire de toutes les nations ses disciples. Être disciple implique un devoir d’obéissance, de fidélité et de respect à un maître. Sauf qu’à l’inverse de ce qu’on peut voir ailleurs, ici le maître se dépouille complètement pour ceux qui ont foi en lui, et offre sa vie comme sacrifice de réconciliation pour tous ceux qui lui ont fait confiance ou qui lui feront confiance dans l’avenir. 2 - de les baptiser au nom du Père du Fils et du Saint-Esprit. Le baptême étant comme une sorte d’inscription volontaire et libre dans la famille chrétienne. Il marque ainsi le moment où en église, l’on se tient devant Dieu pour entendre spirituellement la parole d’adoption qui fait de nous des enfants de Dieu. Étant fils et filles du Dieu vivant, Il nous bénit et place sa confiance en chacun de nous. 3 - de leur enseigner ce qu’Il a prescrit. Il s’agit ici de ne pas garder pour soi ce que Dieu, par Jésus-Christ son Fils, nous a fait connaître et nous donne la force de faire. L’évangélisation fait partie de notre mission quotidienne. Lorsqu’elle porte des fruits, même de manière inattendue comme c’est le cas aujourd’hui, nous devons nous en réjouir. Côtoyer toutes ces communautés chrétiennes qui viennent d’ailleurs, et qui partagent les mêmes lieux de culte que nous, est un véritable retour de la Graine semée. Il nous faudra dans un proche avenir penser à une journée missionnaire programmée dans notre paroisse étant donné que la force du témoignage est dans la rencontre avec l’autre quelle que soit sa différence. Pasteur Jean-Pierre ZANG. |
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Quelles que soient les activités des uns et des autres, les reprises ne sont pas toujours évidentes malgré nos capacités d’anticipation sur les évènements à venir. Nous aurons bien évidemment des situations nouvelles auxquelles nous n’avons pas pensé, et qu’il faudra gérer. Cette réalité nous ramène à notre humanité. L’homme ne peut pas maîtriser l’avenir ; toutefois, il peut prévoir une participation active aux différentes activités qu’il pense être celles qui ponctuent sa vie afin de faire échec à la monotonie ou à l’ennui. En église, les choses peuvent aussi se présenter de la même manière ; mais elles, contrairement aux autres activités qui sont des solutions contre la monotonie et l’ennui, propose quelque chose de plus fondamental dans la vie d’un homme : la foi en Dieu. Cette notion, aussi spirituelle qu’elle puisse être, est en même temps le fondement du bien-être et une arme de vie que tout homme devrait avoir dans son quotidien, et ce jusqu’à son tragique destin qu’est la mort. Pour mieux nourrir cette foi en Dieu, nous avons des matériaux tels que la Bible, Parole pour tous, la Bonne semence, la Voix Protestante, etc. qui nous accompagnent dans nos méditations quotidiennes et souvent individuelles. Nous avons aussi la communauté ecclésiale, qui exprime la somme des intentions spirituelles individuelles. Et pour un meilleur accompagnement de ces intentions individuelles nous proposons : - des cultes au Temple à Rueil le dimanche à 10h30 et le vendredi à la Chapelle de Nanterre à 15h00 ; - des études bibliques œcuméniques à Nanterre ; - des rencontres de prière chez le pasteur Laurent Coupon à Nanterre ; - l’école biblique (inscrivez vos enfants) ; - le catéchisme (inscrivez vos enfants) ; - le groupe des jeunes (envoyez-nous vos jeunes pour les rencontres) ; - d’autres activités plus culturelles sont aussi proposées : - l’équipe d’animation des fêtes ; - l’équipe liturgique ; - etc.
Pour ceux et celles qui rejoignent notre paroisse, soyez les bienvenus et que le Seigneur bénisse votre venue. Faites-vous connaître pour un accueil plus chaleureux. Pour vous qui avez quitté l’Eglise Réformée de Rueil-Nanterre pour d’autres paroisses, que le Seigneur Dieu vous accompagne. A votre arrivée, faites-vous connaître et vous serez accueillis. Pasteur Jean-Pierre ZANG. |
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(1) Lorsqu'ils approchèrent de Jérusalem, et qu'ils furent arrivés à Bethphagé, vers la montagne des oliviers, Jésus envoya deux disciples, (2) en leur disant : Allez au village qui est devant vous ; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée, et un ânon avec elle ; détachez-les, et amenez-les moi. (3) Si quelqu'un vous dit quelque chose, vous répondrez : Le Seigneur en a besoin. Et à l'instant il les laissera aller. |
L’entrée de Jésus à Jérusalem.
Cette entrée est marquée par l’histoire de l’ânon, qui est en réalité l’accomplissement de la prophétie, et le contre sens de la venue de Jésus à Jérusalem. D’abord l’histoire de l’ânon. Elle revêt deux sens en dehors du sens littéral qu’on lui reconnaît. Un sens symbolique dans la mesure où l’âne représente un animal paisible. Il faut donc croire que Jésus vient pour la paix à Jérusalem. Il est parfaitement au courant de l’impact de l’autorité romaine dans la vie de ses concitoyens. Sa mission est de les libérer autrement, de les libérer de leur haine afin qu’ils accèdent à la liberté de la foi, qui, en aucun cas et d’aucune manière, ne peut leur être enlever. Il leur faudra croire en Dieu, et croire qu’Il est son envoyé pour le salut de tous. Dans cette histoire de l’ânon, il y a aussi un rebondissement spirituel que nous ne devons pas taire. Il s’agit de la réplique que Jésus souffle à ses disciples au cas où le propriétaire légitime de l’ânon réagirait : (3) Si quelqu'un vous dit quelque chose, vous répondrez : Le Seigneur en a besoin. Et à l'instant il les laissera aller. En dehors de la grande foi du propriétaire, je ne crois pas que cette réponse soit suffisante pour qu’il se sépare aussi facilement de son bien, même si son attachement aux biens matériels est peut-être relatif. En relisant ce passage avec beaucoup de simplicité, je n’ai pas pu comptabiliser le nombre de fois où j’ai fait taire en moi ou pire encore, j’ai combattu cette petite phrase : Le Seigneur en a besoin. Il nous arrive encore aujourd’hui, bien qu’étant conscient, que nous ne voulions pas l’entendre. Mais en réalité, est-ce à nous de choisir quand il nous faut l’entendre ou non ? Et si quelque chose de plus important en dépendait comme cette entrée de Jésus à Jérusalem ? Et si nous faisions confiance au Seigneur une bonne fois pour toute, aurions-nous encore ce genre de dilemme ? Je crois que non. Mais il revient à chacun de se prononcer en essayant, de répondre à la sollicitation du Seigneur qui est, comme dans ce cas si, en attente de chacune de nos réponses. De nous et de notre participation en église, le Seigneur en a besoin. A chacun de réagir positivement pour ce nouveau départ. AMEN. Jean-Pierre ZANG |
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© Eglise Réformée de Rueil et de Nanterre
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