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LE COIN DES JEUNES
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| Le 18 mai 2008 : Une date à retenir |
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Pour l’avant-dernière journée catéchétique (de l’année) un culte parents-enfants est organisé. Sans doute un peu plus long qu’à l’ordinaire (sortie vers 12 h15), il sera consacré à l’histoire biblique et post biblique du peuple juif. |
Les enfants, le pasteur et les monitrices iront ensuite visiter la synagogue de Rueil. La visite guidée par Jacob Pinto, président de la communauté juive de Rueil, sera suivie par un repas avec les enfants du cours de talmud torah Retour au Temple vers 14 h 30 Les parents et tous ceux qui le veulent pourront patienter en partageant un repas sorti des sacs |
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Venez partager un moment convivial avec les autres jeunes de notre paroisse autour d’un repas tiré du sac. Chacun amène de quoi manger, des idées et sa bonne humeur.
Prochaines soirées : les samedis 17 mai et 14 juin.
Contact : Gérard |
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| Soirée Jeunes du Secteur du 5 avril 2008 |
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Le thème, c’était « Même pas en rêve ». Et le rêve est devenu réalité…
Ils étaient cinquante, du secteur des Sept Eglises, à être venus, avec les cinq pasteurs, plusieurs animateurs et catéchètes, samedi 5 avril, de 16 h 00 à 22 h 00. Une belle mobilisation des paroisses, pour un bon dîner : plusieurs casseroles de chili con carne ont été préparées, et une journée et soirée très gaie et diversifiée. Au menu : - goûter et jeux pour (re)faire connaissance, - un clip de présentation du camp (1) « Cévennes Cinéma » qui aura lieu au mois de juillet, - un film du discours de Martin Luther King « I have a dream », avec la présence du pasteur baptiste Eddy Nisus, qui a pu répondre aux nombreuses questions des jeunes, - quatre ateliers, où par groupes, ils ont pu expérimenter : le rêve de Joseph, le rêve de Martin Luther King, rêver gratuitement, rêver « dans dix ans », - après le repas, une intervention de Serge Lacan, de son engagement à l’ACAT (2) - des chants, avec le groupe de louange et de prière de Houilles, et les guitaristes Andy, Jean-Pierre, Caroline, Manu… - un moment de recueillement, avec des espaces où donner forme ou bien libre cours à son rêve, avec de l’argile, des bougies à allumer, des feutres pour écrire ses prières… - et en guise d’au revoir a fusé : « Vivement qu’on se retrouve à Pierrefonds fin octobre ! » (1) Contacter la pasteure Françoise Sternberger à Houilles pour tout renseignement. (2) Action de Chrétiens pour l’Abolition de la Torture, dont l’Assemblée générale France se tenait le 5/6 avril à Marly. |
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| Ce séjour s'adresse aux jeunes de 14 ans et plus qui souhaitent vivre un vrai temps de partage communautaire. |
| du mercredi 9 au mercredi 23 juillet 2008 |
- Conception et réalisation d'un film - Randonnée, balades en montagne - Grands jeux, détente - Débats, discussions, animations - Chants, veillées et autres délires (bien sûr !) - Etc... |
Aurore Castelnau Pasteur Françoise Sternberger Alban Jourdet Philippe Jourdet Justine Castelnau Remi Escande |
400 euros (si possible participation de soutien : 450 €)
Ce prix est calculé au plus juste. Il comprend le voyage (train puis autocar) depuis Paris. Il ne doit pas être un obstacle !
Séjour déclaré "Jeunesse et Sports"
Attention : nombre de places limité à 24 jeunes
Inscription et acompte (100 €) avant le 15 mai En cas de désistement après le 15 juin, cet acompte ne sera pas remboursé. Bons CAF acceptés.
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| Soirée Jeunes "Même pas en rêve ?" |
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Samedi 5 avril de 16h30 à 22h30 à Eglise Réformée de Marly le Roi
" Même pas en rêve"!? 40 ans après le célèbre rêve de Martin Luther King, "J'ai fait un rêve", tous les rêves sont ils encore permis? Avec la présence de Gospel Swing
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Cette année, pour la 5° année consécutive, les jeunes (13-18 ans) des 7 paroisses du secteur et leurs amis sont invités à se retrouver pour la Mythic Soirée Jeunes !
Alors ne rate pas le rendez-vous de la Soirée Jeunes ! |
Les jeunes du caté et des groupes de jeunes des églises de Houilles, Mantes, Marly, Poissy, Rueil-Nanterre, Saint-Germain, Le Vésinet et tous leurs amis ! La soirée est ouverte Participation aux frais : 3 € |
Cette année, c'est à Marly...
Eglise Réformée de Marly le Roi 29/31 chemin des Maigrets - 78160 Marly le Roi
Info/Contact : 01 39 58 50 58 |
| 16 h | Accueil & goûter - musique | | 17h30 | Le Jeu dont vous êtes le héros... | | 19h | Repas |
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Les jeunes de la paroisse annoncent que leurs rencontres mensuelles auront toujours lieu le samedi, veille du dimanche KT. Ainsi, les jeunes issus des familles dont les enfants fréquentent le KT seront présents. Ils demandent aux parents de les soutenir en accompagnant les jeunes à ces rencontres.
Aller les jeunes, venez rejoindre l’équipe, elle ne demande qu’à s’agrandir !
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Le 27 octobre les jeunes du secteur se sont retrouvés pour un week-end et Ils nous racontent leur rencontre.
« Cette année, à Pierrefonds, on s’est posé une question : « Jésus, une affaire classée ? ». Pour nous aider à y répondre, on a lu des pas-sages de la Bible, on a chanté, il y a eu des inter-ventions de personnes extérieures et un débat. On a été surpris par l’arrivée du FPI (Fédération Pierrefonds International). Les agents 008 et 009 nous ont énormément aidé à répondre à cette question. Le bilan est que Jésus n’est pas une affaire classée car nous avons encore beaucoup choses à découvrir. Là-bas, on a rencontré des personnes et on s’est fait de nouveaux amis d’autres paroisses. Avec ces nouvelles connaissances, on a bien réfléchi sur la question et on s’est aussi bien amusé. » |
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|  | Samedi 6 octobre 2007
de 18 heures à 23 heures
Tous les jeunes sont invités à une première réunion autour d'un buffet
Recherche d'activités
Tout est possible |
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| Soirées "Jeunes" mensuelles et ludiques |
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Nous proposons que nos jeunes puissent se rencontrer régulièrement, et passer un bon moment ensemble, dans des locaux agréables, et avec des activités qu’ils auront eux-mêmes déterminées et construites. Nous invitons donc nos jeunes (âge : entre 16 ans et 25 ans) à venir et utiliser la salle Concordia, idéale pour réunion, musique, théâtre… Une seule règle : la fraternité ! Un engagement : présence « extérieure au groupe » limitée. Une obligation : faire ce que vous souhaitez (… avec mesure !). La première réunion est prévue le samedi 6 octobre, de 18 h à 23 h ; à la salle Concordia du temple de Rueil. Un buffet sera prévu. Venez nombreux – vous pouvez vous « inscrire » (ce serait sympa pour la préparation du buffet) auprès de Christine Reischl au 01 47.14.02.99 ; ou Frédéric Debrot au 06.86.17.58.74 Frédéric DEBROT. |
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| Réunion des Jeunes du Secteur |
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Et oui, ça fait déjà 4 ans que cette soirée existe... Elle rassemble les jeunes (13-18 ans) des 7 paroisses et leurs amis, pour se rencontrer, pour s'éclater, pour s'étonner, pour chanter, pour aller plus loin dans notre relation avec Jésus... Cette année, on a choisi le thème 'vérité et mensonges'... Vaste sujet, non ?
Alors ne rate pas le mythic rendez-vous de la Soirée Jeunes ! |
| Les jeunes de 13 à 18 ans (caté et groupes de jeunes) du secteur des 7 églises : Houilles, Mantes, Marly, Poissy, Rueil-Nanterre, Saint-Germain, Le Vésinet (PAF : 3 €) |
| Cette année, c'est la paroisse de Rueil qui nous accueille dans ses merveilleux locaux ! |
Paroisse Réformée de Rueil-Nanterre 32 rue Molière 92500 Rueil-Malmaison Infos : 06 60 43 40 89 (RER A Rueil-Malmaison) Plan d'accès |
| 16 h | Accueil & goûter | | 16h30 | On démarre : faire connaissance, chanter | | 17h30 | Le grand Jeu de la vérité commence ! | | 19h-20h | Jury du concours de la meilleure tarte salée ou sucrée |
| C sympa si ty peux apporter un boisson pour la soirée ! |
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| Confirmation des catéchumènes |
|  | Ce dimanche de Pentecôte, le 4 juin 2006, notre temple a connu une assemblée exceptionnelle : plus de 150 personnes, enfants et adultes, se pressaient autour de 7 des 9 catéchumènes de l'année. L'esprit de Dieu a soufflé, pour les baptêmes de Laura et d'Estelle, et les confirmations d'Axelle et Océane, Margaux, Gilles et Pierre-Marie, ainsi que dans la prédication de notre pasteur. Les catéchumènes nous ont émus par leurs professions de foi. Pour la Sainte Cène, à laquelle nos 7 jeunes participaient pour la première fois, le cercle des fidèles avait une forme bizarre, faisant le tour du temple et de la salle annexe.
Ce fut une bien belle cérémonie. Souhaitons que tous ces jeunes restent fidèles dans leur engagement et continuent à se sentir chez eux dans notre communauté.
Le dimanche 18 juin, c’est Baptiste qui demandait la confirmation de son baptême et Fanny son baptême.
Hélène HAERING. |
Aujourd’hui, je fais ma profession de foi. Vous me demanderez peut être : Pourquoi la fais-tu ? je vous répondrais alors : Mes parents m’ont baptisé alors que j’étais petit, et je leur suis reconnaissant. Mais pour bien montrer ma foi, je fais ce pas décisif de ma propre initiative, et non de celle d’une autre personne, fut-elle un de mes parents. Voilà pourquoi je fais ma profession de foi.
Le texte que j'ai choisi se trouve dans Luc, Chapitre 24 : « Les disciples d’Emmaüs ».
Vous me demanderez peut-être : Pourquoi as-tu choisi ce texte ? Je vous répondrais : Je l’ai choisi parce que je me suis presque tout de suite identifié aux 2 disciples : au début, ils ne reconnaissent pas Jésus, et il ne suffit que d’un simple geste : celui de bénir et de rompre le pain, et immédiatement, les 2 disciples le reconnaissent. Pour moi, ce geste est la confirmation. Je pense qu’après, je serais encore plus confiant dans ma foi ; j’espère que Dieu me reconnaîtra alors et qu’il m’aidera psychologiquement pendant tout le reste de ma vie, durant mes épreuves, durant mes moments de solitude, durant mes moments difficiles. |
Je t'exalte car tu m'as relevé. J'ai crié à toi et tu m'as guéri. La poussière te célébrera-t-elle ? Racontera-t-elle ta vérité ? J'ai cherché l'Eternel et il m'a répondu. Il m'a arraché de toutes mes frayeurs. Préserve ta langue du mal. Et tes lèvres de paroles trompeuses. Ecarte toi du mal et fais le bien. Recherche la paix et poursuis la. Dieu m'aide a tenir debout, il me donne la force de marcher tous les jours. Il m'écarte du mal et mes lèvres de paroles trompeuses. Il m'aide à rechercher la paix et à la poursuivre. C'est pourquoi, à la suite de nombreux chrétiens, je voudrais recevoir aujourd'hui la confirmation de l'alliance de grâce de mon baptême . |
Pierre-Marie Drapeau-Martin
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"Je vous rappelle, frères, l'évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que vous l'avez reçu.Et que vous dirais-je encore ? Car le temps me manque pour parler de David, de Samuel et des prophètes, qui, par la foi, vainquirent des royaumes, exercèrent la justice, obtinrent des promesses, fermèrent la gueule des lions, éteignirent la puissance du feu, furent vaillants à la guerre, mirent en fuite des armées étrangères." Aujourd'hui, avec l'aide de Jésus-Christ, je veux suivre ce chemin de foi. Beaucoup m'ont précédé et à mon tour je veux devenir disciple du Christ. |
Dieu ne nous abandonne jamais, même dans les pires moments, c'est pour cela qu'il faut croire. Tout être humain a besoin de croire en un idéal, qui nous aide à affronter toutes les difficultés de la vie. N'est-ce pas ce que veut nous faire comprendre le texte suivant de l'évangile ? "Ce même jour sur le soir, Jésus leur dit : Passons sur l'autre rive. Après avoir renvoyé la foule, ils l'emmenèrent dans la barque où il se trouvait, et il y avait aussi d'autres barques avec lui. Il s'éleva une forte bourrasque, et les vagues se jetaient dans la barque au point qu'elle se remplissait déjà. Et lui, il dormait à la poupe sur le coussin. Ils le réveillèrent et lui dirent : Maître, tu ne te soucies pas de ce que nous périssons ? Il se réveilla, menaça le vent et dit à la mer : Silence, tais-toi. Le vent cessa et un grand calme se fit. Puis il leur dit : Pourquoi avez-vous tellement peur ? Comment n'avez vous pas de foi ? Ils furent saisis d'une grande crainte et se dirent les uns aux autres : Quel est donc celui-ci, car même le vent et la mer lui obéissent ? » Que Dieu me soit en aide. |
J’aimerais vous lire un texte des Corinthiens, chapitre 13, versets 1 à 3, qui parle d’une des valeurs essentielles de la vie. « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de la prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’amour, cela ne sert à rien. »
L’amour est un langage universel ; une émotion partagée à travers les cultures et les religions. Pas besoin de parler la même langue pour comprendre l’amour ; l’amour un besoin humain. Or, Dieu est amour, la source de l’amour comme nous l’apprend l’apôtre Jean dans le nouveau testament. Aujourd’hui, je fais la demande au Seigneur qu’il me donne cet amour pour ma propre vie et pour celle des autres. |
Je me suis inspirée du psaume 23 versets 1 à 6 qui dit :
« Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. Sur des prés d’herbe fraîche il me fait reposer. Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ; il me conduit par le juste chemin pour l’honneur de son nom. Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure. Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis, tu répands les parfums sur ma tête ; ma coupe est débordante. Grâce et bonheur m’accompagnent tous les jours de ma vie. J’habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours. » « C’est parce que Jésus-Christ est le bon berger que je prends aujourd’hui la décision de recevoir le sacrement du baptême » |
Je voudrais vous lire deux passages de la Bible : Luc 17 v.1 : « Si ton frère vient a t’offenser reprends le ; et s’il se repent pardonne lui. Et si sept fois le jour il t’offense et que sept fois il revienne à toi en disant « Je me repens » tu lui pardonneras. » Matthieu 18 verset 21 : « Alors Pierre s’approcha et lui dit « Seigneur, quand mon frère commettra une faute à mon égard, combien de fois lui pardonnerais-je ? Jusqu'à sept fois ? Jésus lui dit « je ne te dis pas jusqu'à sept fois mais jusqu'à soixante dix fois sept fois »
Ces textes nous parlent du pardon.
Pardonner c’est croire que en chaque homme il y a quelque chose de bon, c’est aussi donner une seconde chance, accepter la faiblesse de l’autre ses défauts… Le pardon est une grande preuve d’amour, c’est croire en l’autre, lui faire confiance. Se faire pardonner peut demander du temps cela n’est pas immédiat, c’est aussi accepter ses fautes ses erreurs, c’est une très grande preuve d’humilité. On peut pardonner à une seule et unique personne comme a une multitude de gens comme Jésus qui a dit : « Pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. » |
Je veux suivre le Seigneur, mais je sais que ce n'est pas une aventure commencée et poursuivie à la légère. Un jour ''oui'' et l'autre ''non'' ! Cela, le Seigneur n'en veut pas. Non, suivre le Seigneur, c'est l'affaire de tous les jours. C'est prendre du temps, beaucoup de temps pour le comprendre, l'approcher et apprendre à l'aimer. C’est aussi rester fidèle les jours de peur et de doute, trouver le temps et la patience de laisser la fleur sortir de terre, s'épanouir et se tourner vers le soleil. Parce que rien, jamais rien, ne pourra se réaliser par la force.
Suivre le Seigneur, c'est aussi travailler chaque jour à la construction de notre vie de chrétiens, en puisant en Lui, les forces nécessaires, pour tenir jusqu'au bout de l'aventure. D’ailleurs, l’Apôtre Luc nous demande de réfléchir, avant de prendre une décision importante, comme suivre Jésus, lorsqu’il nous dit : Si l'un de vous veut construire une tour, il s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a assez d'argent pour achever le travail. Autrement, s'il pose les fondations sans pouvoir achever la tour, tous ceux qui verront cela se mettront à rire de lui en disant : « Cet homme a commencé de construire mais a été incapable d'achever le travail! » Moi aussi, j’ai bien réfléchi. Je demande aujourd’hui le baptême parce que je veux être près du Seigneur. Qu’il m’aide et me protège jusqu’au bout. |
Baptiste Donnedieu de Vabre
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Fais-moi connaître tes chemins, Seigneur;
Enseigne-moi tes routes. Fais-moi cheminer vers ta vérité et enseigne-moi, car tu es le Dieu qui me sauve. Je t'attends à longueur de jours. Dans les années qui viennent, je serai amené à choisir des routes, à faire des choix, à prendre des décisions pour mon avenir. Puisse ce psaume éclairer ma route et me permettre de m'orienter vers ce qui est bien. Que je sois capable de ne pas choisir seulement par rapport à mon intérêt propre mais en ayant le souci constant de mon prochain. Je pense en cet instant à tous ceux qui m'ont précédé, plus particulièrement aux membres de ma famille qui ne sont plus parmi nous, leur exemple fait aussi partie de ma vie. Confie à Dieu ta route, Tes vœux et tes travaux, Ne sois jamais en doute, Il sait ce qu'il te faut, S'il guide dans l'espace, Les astres et les vents, C'est encore lui qui trace, La route à ses enfants. |
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| Sortie au musée pour les Ecoles Bibliques |
|  | | Dimanche 29 janvier, nous avons emmené les enfants de l’Ecole Biblique au Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme de Paris. Sortie réussie pour les 13 enfants qui ont pu venir et les 5 parents qui nous ont accompagnés. Mais laissons plutôt les enfants s’exprimer. |
 | | Fanny 1 |
Le musée était superbe et très intéressant. Nous avons appris à écrire quelques lettres hébraïques et que ce fut ces lettres qui inspirèrent les grecs dans la fondation de leur alphabet. J'ai vu toutes sortes d'objets merveilleux : la Tora, le doigt de lecture, les habits...C'était un des plus intéressant musées que j'ai vue. Super! Aude |
 | | Francesco 1 |
Le musée où j'ai été avec l'école biblique a de grandes salles et des plafonds très hauts. On pouvait lire sur les murs et sur de vieux parchemins une écriture qui va de droite à gauche en forme de traits et de virgules, c'est le trésor des hébreux. Elle est sacrée car avec on a noté la Loi de Dieu qui s'appelle la Torah. Dedans il ne peut pas y avoir de fautes ni de ratures car ça doit être parfait sinon on recommence tout. Et quand les parchemins sont usés ils sont tellement sacrés qu'on ne peut pas les détruire, alors on les enterre comme les gens. C'est une jeune dame qui nous a appris ça en nous faisant jouer les archéologues mais il y a tellement d'autres choses à découvrir dans les vitrines et les livres de la bibliothèque qu'il faudra revenir. Avant de partir on nous a permis de manger nos sandwichs dans le café avec son plafond et ses murs recouverts de morceaux d'une vielle fresque très ancienne et très abîmée mais les chaises et les tables étaient confortables et le soleil éclairait tout. Merci à Magali pour avoir eu l'idée de nous faire découvrir ce beau musée et à Véronique et aux parents pour nous avoir accompagnés. Célia |
 | | Fanny 2 |
 | | Francesco 2 |
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| Voyage des jeunes à l'Eglise protestante du Maroc |
|  | Le trente avril, nous nous sommes envolés (sept jeunes de la paroisse et deux adultes) vers Casablanca, ville où est établie une Eglise de la CEEEFE (commission des églises évangéliques d’expression française à l’extérieur). Nous avons été chaleureusement accueillis par le pasteur Jean-Luc Blanc et son épouse, ainsi que par notre amie Françoise Bennani et son mari. Comme tout voyageur découvrant le beau pays du Maroc, nous avons admiré les paysages et les monuments : Casablanca avec sa majestueuse mosquée, sa médina imprégnée de l’atmosphère des anciennes villes musulmanes, ses belles plages (et… son Mac Donald !) ; Rabat avec la superbe Kasbah des Oudaïa et ses jardins andalous ; Marrakech avec ses palais entourés de végétation luxuriante, sa palmeraie visitée en calèche et sa pittoresque place Jemâa el-Fna où se mêlent les couleurs des amoncellements d’orange et des étals d’épices, les senteurs de grillades, la musique des joueurs de qraqeb et le spectacle des charmeurs de serpents… Les plus courageux parmi nous ont vaillamment mis un reptile autour du cou pour la traditionnelle photo. Nous avons eu aussi un véritable coup de cœur pour les paysages montagneux de l’Atlas, au sud de Marrakech, et nous souviendrons longtemps du joli sentier gravi à pied et à dos de mulet. Au-delà du tourisme, nous avons rencontré des hommes et des femmes, profondément hospitaliers et chaleureux. Les discussions, lors de rencon-tres organisées ou impromp-tues, nous ont permis de mieux saisir le mode de vie des Marocains, leurs joies et leurs difficultés. Ainsi, cette petite école de montagne à Imlil, que nous a fait visiter son directeur. Les enfants sont scolarisés soit le matin, soit l’après-midi pour pouvoir aider leurs parents dans les champs. En fait, les contacts se sont noués facilement au cours des déplacements et au domicile des paroissiens qui nous ont reçus chez eux. Enfin, ce voyage à Casablanca a été l’occasion d’appréhender la réalité d’une Eglise protestante, en terre d’Islam. Eglise bien vivante grâce à la détermination de ses membres, qui assument harmonieusement les différen-ces (paroissiens de souche européenne et étudiants d’Afrique noire venus faire leurs études dans la "capitale" économique). Nous avons beaucoup apprécié le culte du dimanche matin (voix mélo-dieuses et chaudes de la chorale africaine). Nous avons aussi rencontré des amis musulmans, qui grâce à leur ouverture d’esprit et leur cordialité, nous ont fait découvrir une autre facette de l’Islam. Un grand merci au pasteur de Casablanca et à son épouse, à notre amie Françoise qui nous a accompagnés tout au long de notre périple, ainsi que nos jeunes amis de la paroisse de Casa (Maxime, Gabriel, Joyces et Bruna…) Merci au trésorier de l’Eglise qui nous a invités dans son bungalow surplombant l’océan, à la conseillère presbytérale, qui nous a accueillis dans sa villa de Rabat, à Hamid et Françoise Bennani qui nous ont reçus royalement (pas moins) en présence de leurs enfants et de leurs amis. Plusieurs d’entre nous ne rêvent plus que de repartir vers ce pays si attachant ! Les participants
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|  | Après Canterbury, Stockholm et Kitzbühel, nous nous envolerons vers Casablanca. Nous serons logés gracieusement dans les locaux adaptés de la paroisse protestante française (douches, cuisine et parties séparées pour le couchage). Nous serons accueillis par son pasteur, Jean-Luc Blanc, ainsi que par notre amie Françoise Bennani. Deux adultes encadreront le groupe. Nous irons à la découverte du Maroc, de sa culture, de son économie et de sa religion officielle, l’Islam. Des rencontres avec des habitants de Casablanca sont prévues, ainsi que des visites (Rabat, Fès…) que nous effectuerons en train. Le travail accompli par les Eglises chrétiennes au Maroc vous sera présenté.
Pasteur Patrick Chong |
| Pour connaître un peu mieux l'Eglise Evangélique au Maroc, voici un article du Pasteur Jean-Luc Blanc qui va nous accueillir à Casablanca. |
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|  | Cette année, la fête de Noël s’est tenue le soir du 3ème dimanche de l’Avent, le 12 décembre, en raison du calendrier des vacances scolaires. Après le cantique d’entrée N°354 « Voici Noël », les enfants petits et grands ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour nous faire partager la beauté des contes de Noël.
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Les enfants de l'Eveil à la Foi
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| ont mimé avec tendresse la vie des arbres, témoins de l’amour de Dieu. |
Les Enfants de l'Ecole Biblique
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| nous ont livré un conte de l’étoile de Noël où 5 étoiles cherchent à guider les mages vers Bethléem. Chacune, par la puissance de son rayonnement, explique à la lune qu’elle pourrait être la première à conduire les mages vers Bethléem. Puis une modeste petite étoile vient expliquer que le plus beau chemin sera celui tracé par toutes les étoiles réunies. |
ont fait vivre 3 contes : Le conte des trois arbres : le palmier, l’olivier et le sapin. Si le premier offre des dattes pour la naissance de Jésus, le second fournit de l’huile d’olive, le troisième s’avère très triste car il n’a rien à offrir. C’est alors qu’une pluie d’étoiles recouvre ses branches, et il devient le plus réjoui de tous les arbres. Le conte des quatre bougies : la paix, la foi, l’amour et l’espérance. Petit à petit, toutes les flammes s’éteignent, sauf celle de l’espérance. Cela nous rappelle qu’elle est éternelle et toujours vivante pour rallumer celle de la paix, de la foi et de l’amour. Le conte des mains, pliées et ouvertes, mimés avec des gants blancs et de la lumière noire. Avec les doigts repliés sur eux-mêmes, la main pliée est un poing qui ne peut exprimer que la haine et la défense; alors que la main ouverte avec ses doigts allongés nous plonge dans la douceur et la prière. |
Puis ce fut au tour des enfants d’écouter Jacqueline Latargez raconter le conte de « La petite fille Margot et Lulu Noël » avec l’autorisation de l’APF ( Association des Paralysés de France). Le plus beau message de cette histoire est le souvenir d’amitié qu’il a laissé dans nos cœurs. Après avoir dédié la prière de Noël, plus spécialement à l’Unité dans le Monde et aux Paralysés, la fête s’est achevée par le cantique N°359 « O Peuple fidèle ». Nous adressons tous un grand merci à Patrick, Denise et aux monitrices pour cette très belle fête, ainsi qu’à tous ceux qui ont participé à rendre sympathique le dîner « tiré du sac » qui a terminé cette fête de Noël 2004.
Thierry Herrenschmidt |
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|  | | Du 11 au 16 avril 2004, le pasteur Chong a fait découvrir Kitzbühel et l’Autriche à huit jeunes de la paroisse accompagnés de Jacques et de Jacqueline, l’organiste |
A onze, nous avons visité ce pays, avec l’aide de Madame le pasteur Gundula Hendrich et de plusieurs paroissiens. La semaine était très remplie et parfaitement organisée afin que nous puissions profiter de notre voyage. Nous avons découvert de magnifiques paysages, rencontré des Autrichiens très agréables et accueillants et enfin nous avons enrichi nos connaissances en visitant des villes, des églises, des musées… Kitzbühel est une grande station de ski autrichienne jumelée avec Rueil. Lorsque nous sommes arrivés, la saison se terminait, mais nous avons quand même pu prendre des télésièges et monter une montagne en raquettes avec un guide de la paroisse et Madame le pasteur. En haut nous apercevions entre quelques nuages une superbe vue de Kitzbühel et de ses alentours. Nous sommes redescendus en canard et ensuite nous avons eu droit à une monstrueuse "baston" de neige. Grâce à un autre guide de la paroisse, nous sommes montés aux chutes de Krimml, encore avec Madame le pasteur. Patrick avait fait la remarque que si on veut être pasteur en Autriche, il fallait être sportif... Les chutes de Krimml comptent parmi les plus belles des Alpes, la dénivellation totale atteint 380 m. Elles étaient très impressionnantes : lorsque que l’on s’approchait pour admirer les cascades, on sentait des gouttes d’eau sur son visage. Quand on faisait de la route, on apercevait à travers la vitre du car les belles montagnes, les forêts de sapins et les grands chalets autrichiens très bien décorés pour Pâques. Nous sommes aussi allés voir le Schwarzsee : nous avions le lac au premier plan, les sapins au deuxième et au dernier plan les Alpes encore enneigées.
D’une autre manière nous en avons pris pleins les yeux : nous avons visité l’usine Schwaroski, c’est la plus grande usine de cristal d’Autriche et d’Allemagne. Nous avons vu le plus grand cristal taillé du monde, un mur de 40 mètres de long constitué de cristaux taillés… La Bonne Nouvelle annoncée à 4h du matin Madame le pasteur ainsi que ses paroissiens nous ont très bien reçus. Nous n’avions pas pu être logés chez les paroissiens cars ils habitent un peu éparpillés dans la montagne (les veinards). Mais grâce à l’un d’eux, nous avons été logé dans des petits studios dans le centre de Kitzbühel, à 10 minutes de la paroisse. Nous avons été, dès le premier jour, très bien accueillis, avec de grands sourires et un bon repas. Quelques Autrichiens essayaient de nous parler en français mais nous parlions généralement en allemand : la plupart d’entre nous savait parler allemand et le pasteur devenait peu à peu germanophone. Nous avons discuté avec plusieurs jeunes de la paroisse, nous avons parlé de nos différents modes de vie, de nos activités : leurs sports étaient tous tournés autour de la montagne. Nous avons échangé nos e-mails (c’est plus rapide) et nous organisions déjà nos prochains échanges.
A Innsbrück, nous avons aussi rencontré des Autrichiens, mais d’une autre manière : nous sommes restés dans le noir pendant une heure avec des aveugles. Cette expérience nous était proposée afin de découvrir nos autres sens : le toucher, l’odorat…C’était une découverte très intéressante, nous nous habituions à notre rythme. A la fin de la visite tout le monde se plaignait d’avoir été pincé dans le noir, sauf le pasteur… On a découvert en une heure ce que vivait un aveugle tous les jours.
Lors de notre voyage, nous avons aussi beaucoup enrichi notre culture et nous avons vécu des moments inoubliables. Par exemple, le week-end où nous somme arrivés, c’était la veille du dimanche de Pâques et dans la tradition autrichienne il faut être les premiers à annoncer la Bonne Nouvelle. Et pour être les premiers nous nous sommes tous (même les garçons !) levés à 4 heures du matin pour aller au culte. Lorsque nous sommes arrivés, le temple était noir, il n'y avait que quelques bougies par-terre et le pasteur, assis, lisait la Bible avec une lampe de poche. Nous nous sommes tous assis et nous avons écouté. A un moment le pasteur a annoncé : "Jésus est ressuscité" et nous avons tous allumé une bougie en chantant. Pendant que Gundula faisait son sermon, on apercevait à travers les vitraux le soleil se lever. A la fin de la veillée nous étions bien fatigués mais contents d’avoir participé à cette veille matinale.
En Autriche le catholicisme est la religion majoritaire. On trouvait donc souvent des églises, de style baroque ou rococo le plus souvent. A chaque fois que l’on rentrait dans les églises, on essayait de reconnaître les scènes et les personnages bibliques représentés sur les peintures ou les sculptures. Souvenirs de Mozart et des princes-évêques Salzbourg est la ville du sel et était très riche au Moyen-Age. Elle est restée l’un des plus grands évêchés d’Autriche. Dans ce pays, les archevêques reçoivent la dignité de prince de Saint-Empire romain germanique : ils ont un pouvoir religieux et politique de tradition germanique. Nous avons visité la cathédrale et nous avons aperçu le Hohensalzburg, le château-fort des princes-archevêques. Nous sommes restés un bon moment dans les jardins Mirabell ; il y avait de grandes fontaines, beaucoup de fleurs et pleins de tulipiers. A Salzbourg, la première chose que nous avons faite, c’est visiter la maison natale de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791). Elle se trouve dans la rue principale, la Getreidegaße, qui est ornée d’enseignes en fer forgé. Dans la maison nous avons vu plusieurs portraits de famille, des violons dont son violon d’enfant et ses partitions. A peu près chaque soir nous avions le droit au questionnaire biblique du pasteur sur ce que nous avions vu durant la journée : le gagnant avait droit à un chocolat de Mozart. A la fin de notre séjour, nous nous sommes arrêtés dans la vieille ville de Münich avec son hôtel de ville et sa belle cathédrale. Dans l’avion du retour nous avions de superbes images dans la tête, les adresses des Autrichiens, plein de cadeaux pour la famille, et quelques bleus aux jambes à cause de la promenade en raquettes et de la piscine. Nous nous sommes tous amusés et nous avons partagé de très bons moments ensemble.
Merci au pasteur Chong, merci à Jacques et Jacqueline de nous avoir emmenés en Autriche. Merci à Madame le Pasteur et à tous les paroissiens de nous avoir reçus très gentiment. Nous espérons vous revoir à Rueil.
Marie de Mazenod |
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|  | Pendant la période des fêtes, les jeunes de notre paroisse (et aussi d'une paroisse voisine) se sont manifestés en maintes occasions pour aider les uns ou partager la joie des autres et leur présence nous a fait chaud au cœur. Le 1er Dimanche de l'Avent, vous les avez vus, nombreux, aider à l'installation de la salle et des comptoirs, puis servir le repas, rapides, attentifs à ne pas nous faire attendre. A la Maison de Retraite de Nanterre, c'est un groupe du Vésinet qui est venu chanter Noël. Ils allaient de chambre e, chambre, faisant cadeau de leur bonne humeur à des personnes âgées, souvent malades ou solitaires. Dans la chapelle, pour les cantiques, c'étaient des petites filles qui soutenaient, de leurs voix fraîches, les voix fatiguées des pensionnaires. Le 23 Janvier, selon une tradition maintenant bien établie, garçons et filles accompagneront notre pasteur à l'hôpital Corentin Celton. Ils y retrouveront l'Armée du Salut à la soirée SOLIDARITE avec ceux qui ont tant besoin d'aide matérielle, affective ou spirituelle. Ils iront parce qu'ils "reconnaissent en tout homme un être digne d'être aimé, parce qu'ils veulent à leur humble niveau apporter un peu de joie, un peu d'espoir". Enfin, pour la 1e fois, on a fait appel à eux pour assurer un service indispensable : la garderie du dimanche matin (pendant que les parents sont au culte). SPONTANEMENT, ils ont répondu "PRESENTS" (la responsable du service de garderie en était tout émue) ajoutant à leur esprit de service un esprit d'équipe qui leur permet de s'organiser entre eux pour toute l'année. A tous et à toutes : BRAVO et MERCI !
S.G. |
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| Fête de Noël des enfants au temple |
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Deux Bretons - C’est cool, c’est bientôt Noël ! A Quimper, toute la ville est déjà illuminée le soir ! Deux Alsaciennes - Chez nous à Strasbourg, nous avons déjà décoré le sapin avec de jolies boules et des guirlandes. Nous avons préparé le kugelhöff et les pains d’anis. Une provençale - Avec mes parents, nous sommes allés acheter des santons à Aubagne et nous avons fait une jolie crèche. Et puis, maman a déjà acheté les figues sèches, les noisettes, les raisins secs et les dattes pour préparer les «13 desserts provençaux ». Musique : « Kling, sonne, joyeux carillon » La Hollandaise - Dans notre maison d’Amsterdam, nous préparons des gâteaux avec de la pâte feuilletée, fourrée de pâte d’amande. Les Bretons - As-tu commandé beaucoup de cadeaux ? La Hollandaise - Aux Pays-Bas, il n’y a pas de cadeaux à Noël ! Les enfants reçoivent leurs cadeaux le 6 décembre, le jour de la Saint-Nicolas. Les Bretons - Pas de cadeaux à Noël ! Alors, ce n’est pas un vrai Noël ! Musique : « Tu es la plus belle… » Les Alsaciennes - Vous avez déjà installé un sapin chez vous ? L’Africaine - Mais, non. En Afrique, il y a des baobabs, des palmiers, des cocotiers… Mais pas de sapin ! Les Alsaciennes - Alors, vous ne fêtez pas Noël ! L’Africaine - Mais, si ! En Zambie, nous allons à l’Eglise, nous chantons des cantiques et jouons des sketchs. A la maison, nous nous réunissons en famille et nous sommes très heureux…même sans sapin ! Musique : «Radieux sont les bergers » L’Américain - Comment fêtez-vous Noël chez vous ? Le Libanais - Noël est une fête très importante au Liban. C’est l’occasion de penser aux autres. On visite les personnes âgées, les personnes seules. On leur apporte des cadeaux et des friandises. L’Américain - Donner des cadeaux aux autres, c’est bien joli ! Mais, moi, ce qui m’intéresse, c’est d’avoir l’auto téléguidée que j’ai vue sur le catalogue, la Playstation 2, un déguisement de Zorro… Le Libanais - Mais arrête, je t’assure qu’il y a beaucoup de joie à donner aux autres ! Musique : « A la puerta del Cielo »
La Provençale - Eh Julien, est-ce qu’au Pérou, il y a de la neige à Noël ? Le Péruvien - Bien sûr que non ! Noël est fêté en été, puisque le Pérou est situé dans l’hémisphère Sud. La Provençale - En été !!! Bizarre ! Est-ce que vous mettez quand même vos souliers au pied de la cheminée ? Le Péruvien - Tu sais, dans notre pays, il fait trop chaud pour avoir une cheminée. On met les souliers au bas du lit. Et ça marche !... On a quand même des cadeaux ! Musique : « A mon Dieu, je me confie »
Le Libanais - En Chine, qu’est-ce qu’on mange à Noël ? Les chinois - On mange du poisson et de délicieux fruits. Le Libanais - Il n’y a ni dinde, ni bûche ! Les chinois - Dinde ou pas dinde, Noël, c’est Noël ! Musique : « Jingle Bells »
La Thaïlandaise - En Thaïlande, nous allons avoir une belle fête de Noël. Comment ça se passe aux Etats-Unis ? Avez-vous commencé les préparatifs de Noël ? L’Américain - Oui, on décore l’intérieur et l’extérieur de sa maison. On installe des kilomètres de guirlande pour épater les voisins ! La Thaïlandaise - Et, qu’est-ce que vous mangez à Noël ? L’Américain - Au menu, il y a de la dinde et de la tarte au potiron. La Thaïlandaise - De la tarte au potiron ! Bah ! Heureusement que je ne suis pas Américaine ! Musique : « Dans la forêt blanche d’Ukraine… » Le Péruvien - J’aimerais que Noël soit déjà là. Encore 10 jours à attendre ! La Russe - En Russie, nous devons attendre encore plus. Le Noël orthodoxe se fête le 6 janvier. Le Péruvien - Vous fêtez Noël le 6 janvier. Alors là, c’est le monde à l’envers ! La Russe - Mais non, c’est notre tradition. Le Noël orthodoxe est très beau. Les Russes sont hospitaliers et après l’office religieux, on invite aussi bien ses amis que des gens de passage. Les enfants vont de maison en maison avec un grand bâton surmonté d’une étoile et ils entonnent des chants de Noël devant les maisons. Les enfants européens - Pourquoi ne fêtez-vous pas Noël comme en France? Musique : « O Jesulein süss » Les autres enfants - Dans nos pays, nous avons aussi nos coutumes ! Toutes les traditions se valent et sont importantes. Mais Noël, c’est avant tout l’anniversaire de la naissance de Jésus ! Et que l’on soit, chinois, russe, péruvien, français ou américain, les étoiles de Noël brillent dans les yeux des enfants. Car, cette belle fête nous rappelle que Dieu nous aime infiniment. Les enfants européens - Mais, rassurez-nous, vous avez quand même des cadeaux ? Les autres enfants - Oui, bien sûr. Tenez, justement, voilà un gros cadeau pour vous ! Les enfants européens - Super ! Musique : reprise « O Jesulein süss » Les enfants ouvrent le cadeau et tirent une banderole sur laquelle est écrite : |
| « Dieu a tellement aimé le Monde qu’Il a donné son Fils … » |
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|  | Photo des jeunes catéchumènes
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Peut-être fallait-il que l'enfant naisse de nuit
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Peut-être fallait-il que l'enfant naisse de nuit pour qu'il fasse jour dans le monde. Peut-être fallait-il être dans la nuit pour découvrir la lumière. Peut-être faut-il aimer la nuit pour que le matin y dessine sa promesse. Ce qui nous arrive en cette nuit, dans le visage d'un tout-petit, c'est ce qui arrive chaque fois que le sourire d'un enfant brise nos défenses. Ce qui nous arrive, c'est une douceur qui n'est pas de ce monde, non pas une douceur de pacotille, de celles qui nous écœurent mais une douceur qui éveille le cœur à la joie d'être, à la joie de naître. Ce qui nous arrive c'est que Dieu n'a pas d'autres chemins que nous pour venir jusqu'a nous C'est en nous que la douceur attend de faire son lit, C'est à nous qu'il revient de bercer Dieu. Car la nouvelle de Noël, c'est : Dieu entre nos mains pour que se lève demain ! Dieu en attente de notre tendresse pour que vive sa promesse ! Dieu au berceau de notre âme pour qu'en nous veille sa flamme ! Francine CARRILLO |
Des quatre opérations, dit Dieu Celle que j'aime le mieux C'est la multiplication
L'addition, c'est très bien, Mais ça ne va pas assez vite pour moi... C'est bon pour les comptables: Moi, je ne sais pas compter!
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La soustraction, ce n'est pas mon genre... Quand il faut ôter, enlever, retrancher, soustraire, J'ai mal partout ! C'est plutôt l'affaire du percepteur...
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Quant à la division, Je passe mon temps à en réparer les dommages... Voilà des siècles et des siècles Que j'essaye d'apprendre aux hommes A ne plus faire de divisions ! Ce sont de fameux diviseurs, Des diviseurs infatigables, incorrigibles... Ils se servent même de mon nom pour diviser! |
Mais la multiplication, ça c'est ma spécialité ! je ne suis moi-même que dans la multiplication je ne me sens bien que dans la multiplication Je suis imbattable dans ce genre d'opération! Je suis LE multiplicateur Et je multiplie tout, La vie, la joie et le pardon. Et si l'homme fait toujours le malin Multiplie le mal par dix Moi, je multiplie le pardon par mille… ! |
Une légende raconte qu'un jeune roi, avide de savoir, chargea les savants de son royaume de réunir dans des livres tout ce qu'il y a d'important sur terre. Après quarante années, les savants présentèrent le résultat de leur travail en 1.000 volumes. Le roi qui avait maintenant plus de soixante ans leur dit : |
"Je n'ai plus le temps de lire mille livres ... faites une synthèse, ne retenez que le plus important". |
| Après dix années, les savants présentèrent au roi le résultat de leur travail. En 100 volumes. Le roi leur dit : |
"C'est toujours encore trop, à 70 ans passés, je n'ai plus le temps de lire cent livres ... réduisez à l'essentiel". |
Après quelques années, ils remirent au roi le fruit de leur travail : un seul livre qu'ils lui apportèrent alors qu'il était en train d'agoniser. Pas question que le roi lise tout le livre... Alors, ouvrant le livre, l'un des savants lut les derniers mots de la dernière page : |
"Ils vécurent, ils souffrirent, et moururent. Et ce qui compte et qui suffit, c'est l'amour".
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|  |  | | Notre Conteuse |
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© Eglise Réformée de Rueil et de Nanterre
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