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NOTRE JOURNAL
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|  | | Vous trouverez dans cette rubrique le journal du mois à télécharger ou à imprimer. |
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| Abonnement au Journal Paroissial |
|  | | Vous avez la possibilité de vous abonner au journal paroissial en nous retournant le bulletin d'abonnement ci-après |
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|  | SNF est le journal de notre paroisse de Rueil-Nanterre, que vous connaissez bien. Ce journal est un lien majeur indispensable entre tous les paroissiens. C’est à la fois un support vivant de communication, un lieu d’échange, l’écho des évènements passés et à venir, l’agenda de la vie de notre paroisse. Depuis quelques mois, SNF était en sursis de renouvellement de son numéro de Commission Paritaire, qui ouvre le droit à un tarif préférentiel de routage. Le verdict est hélas tombé. SNF n’est pas un journal, mais est un bulletin d’information paroissial. En conséquence, son tarif de distribution est multiplié par 4. Dans ce contexte, le Conseil Presbytéral a décidé d’opter pour un mode de distribution panaché entre courrier / internet / distribution à la sortie du temple, mode adapté au souhait de chacun, comme de nombreuses autres paroisses ont déjà été amenées à le faire. Ce numéro N°555 de MAI 2006 est le dernier bulletin distribué à tous par la Poste. Pour les numéros suivants, nous vous demandons de nous faire savoir avant le 20 Mai, le mode de distribution que vous souhaitez dorénavant en remplissant le bulletin ci dessous. |
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| Pas de journal sans journalistes |
|  | Mardi Gras t’en va pas…j’fais des crêpes (bis) Oui… mais on ne peut pas faire des crêpes sans œufs !
Comme on ne peut pas faire de journal sans journalistes… |
Dans le numéro de Janvier nous lisons « le Conseil, après discussion, a souhaité que Selon Notre Foi reste présent dans notre paroisse » (C.P. du 12/12/05). Présent certes, mais… un journal ne se fait pas tout seul ! C’est le fruit d’un travail d’équipe accompli par étapes successives avec un responsable à chaque niveau. Pour SNF nous avons : - Un Comité de Rédaction dont le responsable est obligatoirement le Pasteur, car il est au centre de toutes les activités spirituelles ou matérielles - Une équipe de fabrication et transmission. Mais voilà : nous avons un double problème ; d’une part, il se trouve que pour diverses raisons : santé, obligations professionnelles ou familiales, départ en province ; il ne reste presque plus personne pour la rédaction ni pour la mise en pages ! et d’autre part, nous savons que d’ici quelques mois nous n’aurons plus de pasteur ! René Viet a bien voulu se charger provisoirement de la mise en pages mais il ne peut pas tout faire tout seul ! D’autre part, vu mon âge (86 ans aux prunes...) j’aspire à me retirer… C’est pourquoi nous disons : venez nous rejoindre au Comité de rédaction !
C’est à dire : écrire un article de temps en temps, ou dessiner, ou faire des photos, un reportage (images de la paroisse), une interview, une revue de presse (surtout de la presse protestante : le BIP par ex.), une prière, un mot biblique, etc. à votre choix, mais après concertation lors de la réunion mensuelle du Comité de rédaction, et sans oublier la re-lecture après la mise en pages. Le tout en mettant vos idées en commun, faisant connaissance entre vous… travailler ensemble peut créer un lien très fort. Je le sais. Quant au rédacteur en chef, en l’absence du pasteur, ce doit être un membre du conseil qui connaît bien la paroisse et qui est au courant de tout ce qui se passe à Rueil comme à Nanterre. Par exemple le président, le vice-président ou le secrétaire ? C’est lui qui choisit généralement le thème du journal (mais d’autres peuvent proposer) il écrit l’éditorial et donne, en temps utile, le programme exact des cultes, réunions, fêtes, etc. et doit les communiquer à la personne chargée du site sur Internet. Contactez nous… vite… car il n’y a pas de journal sans journalistes ! Stella GARY |
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|  | Petite histoire d'un journal paroissial
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Selon Notre Foi, bulletin de la paroisse de Rueil-Nanterre, a plus d'un demi-siècle ; qui l'eût cru ? En décembre 51, alors que la paroisse est pauvre... comme Job (la référence biblique s’impose !) deux membres du Conseil, courageux et inventifs, décident de créer un journal pour « informer-récréer-rapprocher ». II faut créer un lien solide entre les paroissiens (la plupart n'ont pas le téléphone et le pasteur n'a pas de voiture). Il faut que l'Eglise soit vivante et, comme dans la parabole, chacun met son talent au service du Seigneur, pour concevoir, rédiger, illustrer, imprimer ou, tout simplement, taper à la machine, agrafer, distribuer, que sais-je encore ? Tout créer à partir de rien… ou presque, mais le faire ensemble. Nous avons tenté de retracer l'histoire de SNF et voir comment il a évolué au cours des ans. Lors du ministère du pasteur LERCH, cette création fut sans cesse renouvelée, puis l'arrivée de Philippe PLET en 1980 donna une impulsion nouvelle ; il créa un Comité de rédaction essentiel pour un « vrai » journal (Raymond Lerch formait un Comité à lui tout seul mais il a travaillé dans la durée : 20 ans). Toujours est-il que le travail du dit Comité, qui resta en place une dizaine d'années, s'avéra fructueux. Après une époque de « turbulences » et le bref passage de Raphaël Picon, le pasteur CHONG reprit le journal avec enthousiasme mais, pour diverses raisons, l'équipe n'était plus aussi stable : petit à petit des membres nouveaux remplaçaient (ou ne remplaçaient pas) les anciens. Moi-même j'aspire à me retirer. Cette année, le journal a pris un nouveau tournant (moins de pages, articles plus courts, etc.) tout ce qui vit évolue n'est-ce pas ? C'est cette longue histoire que j'ai tenté de vous présenter… avec l'aide du « fidèle servi-teur » René Viet, en recherchant ces documents dans les archives du journal. Stella GARY |
Liste des collaborateurs de 1951 à 2005
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Nos pasteurs : R. Lerch, J. Mundler, Ph. Plet, A. Nalbandian, R. Picon et P. Chong. Pour les illustrations : Anne Lerch, J. Paschos, H. Schipper, M. Comesse, A. Haurez, G. Viet et, à titre exceptionnel, J. Faizant. |
Rédaction, mise en page, tirage, impression, mise sous pli, etc. : Boonstra, Boardman, Bonnemain, Catherine, Caviglioli, E. Danguy, L. Donnedieu de Vabre, Garbé, Gardian, les Gary, Haering, les Haurez, Héritier, les Lagel, Lasserre, les Lekime, de Mazenod, Mouret, E. Muller, A. Plet, Petitdemange, Poulain, Sautter, les Servière, Schlumberger, R. et G. Viet, etc. Peut-être avons-nous oublié des personnes, par avance nous leur présentons nos excuses. |
Numéro 1 : 7 décembre 1951
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3 ans ! Comme le Petit Prince, SNF à grandi
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Dans les années 1954-55-56-57, cette formule de page présentait les activités du mois ainsi que les lieux à Rueil et Nanterre
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Pour RUEIL :
Le temple de la rue Casanova et les petites salles attenantes au logement pastoral (la salle à manger de celui-ci étant souvent utilisée), et la salle Concordia, 32 rue Molière, utilisée par les mouvements scouts mais aussi pour les activités de paroisse, ciné-club, théatre, fêtes diverses, soirées, etc. |

 | | Le temple de Rueil, rue Casanova |
Pour NANTERRE :
La Chapelle de la Maison de Retraite mais aussi des locaux dans la Maison de Retraite mis à disposition par celle-ci pour des réunions, des études bibliques, etc. |
 | | Chapelle de Nanterre, rue Grand-champ |
La distribution du journal
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La distribution se faisait à domicile pour économiser les timbres. C'était la tâche des catéchumènes et de quelques fidèles, responsables par quartiers. Toujours pour "informer, recréer, rapprocher". |
Ceux qui ont conçu et réalisé Selon Notre foi
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De 1952 à 1972 - En octobre 1952, c'est avec joie et enthousiasme que mon mari, le pasteur Raymond LERCH, prit la suite de la rédaction du journal à partir du N°8. Il lui arrivait de s'inspirer du bulletin du Foyer de Grenelle (Mission Populaire) animé, rédigé, illustré par son ami le pasteur Francis Bosc, véritable artiste en la matière. A l'époque, papier et stencils étaient médiocres ; d'où un travail très, très artisanal. La vieille Gestetner d'occasion, vrai moulin que l'on tournait à la main, recrachait de l'encre et des angoisses ! Les dactylos bénévoles furent tour à tour mises à contributions : Mme Poulain, Melle Scalier, Mme Danguy, Mme Catherine, Georgette Viet et j'en oublie (et je m'en excuse). Puis il y avait la conception des maquettes destinées aux stencils. La famille Lerch était mensuellement mise à contribution, main-d'œuvre immédiatement utilisable, que cela convienne ou pas (je me souviens d'une certaine soirée de réveillon...) Pour ma part, j'étais chargée des illustrations, des titres et des légendes, nous faisions la mise en pages tous les deux. Les choses se perfectionnèrent : Il y eut les stencils électroniques permettant la reproduction des montages photos. On péchait dans tous les magazines (en demandant les autorisations aux photographes). Pour les études bibliques, nous avions des Bibles mal paginées, mendiées à la Librairie Protestante ; nous découpions les versets à étudier. Quand les maquettes étaient prêtes, on allait faire faire les stencils à Paris, derrière la Bourse. Puis vinrent les jours meilleurs où nous avons pu faire faire cela à Nanterre. Mais S.N.F. sortait à l'heure… même si, les jours d'orage, les feuilles s'envolaient partout ; c’est Madame Danguy qui tournait la manivelle avec application ! Il fallait avoir "la Foi" dans le résultat et c'était "selon". Chez les Lerch, quelles que soient les circonstances, la famille devait "comprendre" la grandeur de la tâche. Il y avait aussi Jacques Servière pour le tirage. La distribution se faisait à domicile, pour économiser les timbres. C'était la tâche des catéchumènes (dont René Viet) et de quelques fidèles. A la sortie du Culte, on était prié de prendre son paquet de journaux, ce qui permettait quelquefois de rapporter des nouvelles des destinataires. C'était sans doute ce que voulait le Seigneur puisque nous arrivons au numéro 400 en septembre 1991. Que d'autres se lèvent pour continuer le travail "Selon leur Foi" et toujours mieux ! Anne LERCH |
S.N.F. "dans les années septante..."
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Quand en 1972, je fus nommé à Rueil et Nanterre, les Conseillers et aussi Raymond Lerch, mon prédécesseur, me dirent dans les entretiens de "mise au courant" : "Et puis, il y a aussi S.N.F…." S.N.F. ? kèksèksa ? aurais-je pu dire... et j'eus vite fait de comprendre. Il s'agissait d'un bulletin paroissial, qui soit quelque chose de mieux qu'un simple calendrier d'activités, et cependant pas tout à fait la substance d'un journal régional, encore moins d'une revue. Alors je me mis à l'ouvrage de mon mieux ; chaque mois, Stella ou René se chargeant de me rappeler les échéances inexorables. C'est très nécessaire, un bulletin comme S.N.F., pour les jeunes et les vieux, les bien portants et les malades, les paroissiens très visibles et ceux qu'on voit... quand on va chez eux. Je suis conscient que j’y ai donné beaucoup moins de temps et de peine que mon prédécesseur et mon successeur. Non, cela ne m'ennuyait pas, pas du tout ! Mais il y avait tant et tant d'autres choses à faire, à voir, à partager, à susciter, depuis le bois de St-Cucufa jusqu'aux limites de Colombes. Alors, on m'a quelque-fois reproché de faire court et sommaire. A vrai dire, j'étais un peu sceptique sur les articles trop longs ou trop difficiles... que 85 % des lecteurs ne lisent pas. Mais pour moi S.N.F, demeurait et demeure un outil important, nécessaire, du service et du témoignage de l'Eglise… Merci à S.N.F., merci à sa vaillante équipe... et longue vie à ce jeune Quadragénaire. Jacques et Etiennette MUNDLER. |
 | | A droite, Jacques et Etiennette MUNDLER - A gauche, Philippe et Ariane PLET |
Un demi-siècle de présence
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Notre journal a 50 ans... à peine croyable ! Pendant 50 ans il a tenté de rester fidèle à la formule figurant en tête de la 1re page du 1er numéro : "informer - récréer - rapprocher". Et pour rendre hommage à ceux qui, en 1951, se lancèrent dans la grande aventure qu'était, à l'époque, la création d'un journal - si modeste soit-il - nous publions à nouveau le texte que nous avait fait parvenir 10 ans plus tard un des deux pionniers de Selon Notre Foi et nous leur disons ici notre reconnaissance (l'un était Philippe Caviglioli qui, nous l'espérons, relira ces pages dans sa retraite insulaire - l'autre était Claude Lasserre, celui-là même chez qui eut lieu notre première fête de printemps, à Nanterre). Voilà ce que Philippe Caviglioli avait écrit en 1961 pour le 100e numéro de S.N.F., reproduit également dans le 500e numéro : |
Dix ans - Cent numéros Qui, parmi ces quelques amis réunis ce soir de 1951, dans la salle à manger du Presbytère, eut cru qu'un jour "Selon Notre Foi" fêterait son centième numéro dix ans après ? La paroisse de Rueil-Nanterre était bien misé-rable en cette année, assaillie de difficultés de tous ordres, caisse plus que vide, simple bicyclette pour les visites pastorales sur ce territoire si étendu. Pour remplir la caisse, pour permettre à tous d'agir concrètement, la vente annuelle fut lancée. Pour pallier l'insuffisance de visites pastorales naquit "Selon Notre Foi". Deux initia-tives de laïcs qui firent le premier pas; chacun se retournant vers ce passé, peut voir à l'évidence que Dieu fit le reste. Il faut y penser pour l'avenir de la paroisse : seule l'Eglise qui ose, qui fait un acte de foi, est soutenue par Dieu. C'est dans cet esprit que les créateurs ont appelé ce journal "Selon Notre Foi". Les étapes principales qui ont mené à ce 100e numéro "en couleurs" valent d'être rapportées. Au départ, pas de machine, pas d'argent, comme stencils : des rebuts de fabrication ! Le texte, fourni par les uns et les autres, était tapé par-ci par-là, après les heures de bureau d'une grande administration compréhensive... Vers 9 heures du soir, tels deux conspirateurs, deux ombres s'engouffraient dans une traction avant noire qui filait vers Paris. Encombrés de paquets, ils franchissaient une grille dorée après un mot de passe discrètement murmuré à l'oreille d'un cerbère galonné. Puis, à travers des bureaux vides sinistrement éclairés par de rares veilleuses, ils gagnaient une sorte de vaste placard où ils s'enfermaient promptement avec une espèce de machine infernale qui avalait du papier et recrachait de l'encre !... Le papier utilisé était mendié de plusieurs côtés, de marques différentes avec pour seule caractéristique commune la mauvaise qualité qui rendait le tirage acrobatique. Vers onze heures et demie, la traction revenait à Nanterre et pénétrait dans une sombre villa. Que se passait-il alors derrière ces volets fermés, ces rideaux tirés ? Une grande table ovale occupait la pièce ; quelques hommes et femmes tournaient lentement autour, les uns derrière les autres, avec des gestes d'automates, ils déposaient une feuille de papier, faisaient un pas, posaient une autre feuille, et ainsi de suite... "Selon Notre Foi" naissait. Lorsque vinrent des jours meilleurs, la paroisse put s'offrir sa propre machine infernale... vieille occasion qui tournait avec un moteur électrique. C'était merveilleux... quand ça marchait ! Le papier restait de médiocre qualité et parfois la machine se mettait à l'envoyer de toutes parts quand elle ne le rendait pas en confettis... Enfin les techniques de dessin sur stencils se perfectionnèrent de plus en plus, les possibilités financières permirent un meilleur papier, et grâce à un don, une machine neuve fut achetée. Les aventures n'étaient pas tout à fait terminées, car je me souviens d'un "nettoyage" qui fut fatal à la chemise du Pasteur... Le Centième numéro bénéficie de tous les progrès, c'est un "vrai journal" distribué par les P et T, "dispensé de timbrage", déposé à la bibliothèque nationale !! Il est beaucoup plus joli qu'il y a dix ans (il coûte plus cher aussi), mais vous qui le lisez, pensez qu'il reste toujours le résultat du gros travail d'un petit nombre. Il est, et sera, comme la paroisse, selon notre foi. Philippe CAVIGLIOLI Article paru dans SNF de décembre 1961 |
Nous avons retrouvé cet organigramme proposé à l'équipe du "Comité de Rédaction" en 1951. Il a été utilisé depuis cette date et est en partie encore en application. |
Rôle du Comité de rédaction : Préparation de la "maquette" : - choix du thème du mois ; - dessin et texte de la UNE ; - choix des textes, proposition d'articles ; - des dessins, photos, etc. ; - répartition des tâches ; - collecte des informations et envoi vers la personne qui assure la mise en page. Nombre de membres au Comité : - de 5 à 8 personnes permanentes de pré-férence, dont le pasteur et la personne qui fait la mise en page, en dehors des rédacteurs occasionnels. Le thème du mois est choisi - lors de la réunion précédente - ce qui facilite recherches et écritures.
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Petit journal est devenu grand...
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Au fil des années, petit journal est devenu grand. De simple feuille mensuelle d'information de 4 pages il est devenu petit à petit un bulletin d'une vingtaine de pages, tiré à environ 400 exemplaires expédiés non seulement aux parois-siens de Rueil et Nanterre mais aussi à des paroisses voisines, à des amis catholiques, à des anciens disséminés à travers la France et même à l'étranger (soit environ 360 exemplaires). La qualité du papier, l'impression, les photos se sont améliorées grâce aux progrès techniques et récemment à l'informatique. L'esprit, je crois, est demeuré lemême. Tous les pasteurs s'y sont intéressés et, avec quelques paroissiens, se sont investis pour la rédaction, l'illustration. Quant à la fabrication, si longtemps artisanale, il fallait y consacrer beaucoup de temps, de patience et, je ne crains pas de le dire, beaucoup d'amour. Relisons, dans les pages qui suivent, les témoignages des artisans de la première heure. Il y eut le pasteur Raymond Lerch et Anne, sa femme, qui collabora avec son mari de 1952 à 1972. Avec le pasteur Jacques Mundler nous n'étions qu'une toute petite équipe pour un gros travail. Puis en 1980, un tout jeune pasteur arriva et voulut tout rajeunir, comme il se doit ! Philippe Plet donna un nouvel élan à SNF, changeant la présentation, le système d'impression (offset) et dès lors il y eut un vrai comité de rédaction : les Haurez, les Gary, H. Schipper (dessin), J. Ser--vière, les Viet et bien sûr le pasteur. Ah ! la belle équipe... les réunions, joyeuses souvent, fécon-des toujours... Au début des années 90, la vie de la paroisse connut des hauts et des bas, il en fut donc de même pour SNF qui en est le reflet. Mais après chaque départ ou décès, des jeunes se présentaient pour occuper les places restées vides, démontrant ainsi la vitalité de notre église. C'est ainsi que Yves Schlumberger et Myriam Mourey vinrent nous rejoindre - puis Hélène Haering et maintenant Laure Donnedieu de Vabres, depuis bientôt 2 ans. Philippe Sautter que nous regrettons, a été remplacé par un jeune couple sympathique, les Lekime. Pour le tirage, c'est toujours le fidèle René Viet avec Georges Dalboussière. Quant à la mise sous pli, c'est depuis bien longtemps la même équipe d'anciens qui, parfois, a le plaisir d'accueillir des nouveaux. Ainsi SNF est-il un lien, non seulement entre ceux qui le lisent mais aussi entre ceux qui le font. Qui sait si un jour, peut-être pas très lointain, notre SNF ne sera pas remplacé par des pages d'information sur Internet? Pourquoi pas ? Ce sera le journal du 3e millénaire ! En attendant, pour Georges et pour moi qui avons la joie de recevoir chaque mois à Nanterre les membres du Comité de Rédaction, je dirai simplement que les soirs de réunion sont des soirs de fête ! Réunions chaleureuses de ceux qui, partageant le même enthousiasme et la même foi, sont heureux de faire quelque chose ensemble pour leur église. Stella GARY |
Selon Notre Foi pour toujours
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S.N.F. serait-il la cour de récréation de L'ERRN pour qu'elle y frappe ses 400 coups ?... A cette occasion exceptionnelle, je redis à toute l'équipe de S.N.F, combien j'étais reconnaissant de son travail, car S.N.F., pour moi, (de 1980 à 1989) a été non seulement un remarquable moyen de communiquer avec les paroissiens, les amis lointains de notre Eglise, et les amis d'hier, protestants et catholiques, il a été aussi une vitrine, indiscrète quelquefois, de nos tensions et de nos difficultés, et, bien souvent, l'initiateur de nos actions et de notre réflexion. Pour ma part, écrire tous les mois un "éditorial" demande de réfléchir... Mais écrire tous les ans un éditorial sur la rentrée, un sur Noël, un sur Pâques, un sur la fête (de printemps), et un sur l'été (les vacances), cela oblige à sonder la richesse de ces moments bénis de la vie de la Communauté locale... Merci de m'avoir permis de transmettre à mon tour ce que j'avais reçu. Par son contenu, S.N.F, donne toujours à beaucoup un exemple de la vie de l'Eglise de Jésus-Christ et de la fidélité de Dieu. Comme les professions de foi des catéchu-mènes. C'est une source de réconfort et donc d'encouragements pour qui sait "voir". Je suis très heureux, aujourd'hui, de pouvoir féliciter ici chacun de la toute petite équipe de S.N.F., de ce N° 400 conquis à force de persévérance, de renoncements, de dévouement, d'intelligence, et de FOI ! Eh bien, mes chers amis, gardez la Foi ! et tout le reste vous sera donné par surcroît. C'est le destin des bons serviteurs. S.N.F. en est un. Par la grâce de Dieu et le travail des frères. Comme toujours dans l'Eglise !... Merci à tous ceux qui le pensent, à tous ceux qui l'écrivent, ceux qui le mettent en page, ceux qui l'impriment... et aux fidèles abonnés… Philippe PLET. |
De la communication à la communion
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Récemment des essayistes, invités sur une station de radio périphérique ont fait valoir la nouvelle dimension de la communication grâce aux messages circulant désormais d'un bout à l'autre de la planète, à la vitesse de la lumière. "Cela, affirment-ils, doit contribuer à abattre les frontières, à rapprocher les hommes, à unifier le genre humain en le plaçant, d'un certain point de vue, en état de dialogue permanent". Or voilà qu'au milieu de cette euphorie, une étude très sérieuse de l'INSEE révèle un recul des relations dites de voisinage et cela dans tous les milieux sociaux. En clair, nous nous parlons de moins en moins sur les lieux de travail, en famille et, dans le même temps, nous communiquons davantage ! La communication post-moderne semble privilégier "la procédure" plutôt que "le contenu" ! (Paul Ricoeur avait raison quand il écrivait : "C'est en profondeur seulement que les distances se raccourcissent"...). Certains parlent déjà de la "tyrannie de l'insignifiance". Notre mensuel SNF veut faire le pari de la "communion" par la "communication" car ce que nous voulons mettre en avant ne relève pas de "l'insignifiance" mais du fondement de toute vie : la grâce et l'amour du Christ. Patrick CHONG. |
SNF ... un outil indispensable
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Qu'est-ce que S.N.F, pour moi ? C'est d'abord l'un des premiers lieux où j'étais accueillie dans la paroisse de Rueil-Nanterre. Au printemps 90, autour d'un repas amical chez M. et Mme GARY, j'ai eu l'impression de faire connaissance avec la paroisse et réciproquement, la paroisse avec moi. Puis, aussi, avant mon arrivée, j'ai pu déjà apprécier la qualité du travail de ce "petit" journal de paroisse. Maintenant pour moi S.N.F., est devenu un outil de travail indispensable. C'est effectivement un moyen pour informer, mais aussi pour maintenir le contact avec des personnes un peu éloignées de la paroisse. Malgré quelquefois les contraintes de dates à respecter pour l'impression, c'est une joie de faire partie d'une équipe motivée et réellement intéressée par ce qu'ils font pour leur paroisse. Déjà le numéro 400 ? Une raison de plus pour continuer. Je n'étais pas la première et je ne serai pas la dernière à écrire pour ce journal. Je lui souhaite une longue et heureuse vie ! A. NALBANDIAN. |
Pourquoi avoir rejoint l'équipe SNF ?
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 | | Stella et Georges Gary - Brigitte et Christian Lekime - Marc et Hélène Haering - Laure Donnedieu - Patrick et Denise Chong |
En ce qui me concerne, c'est par hasard. Des problèmes de santé assez graves, puis un licenciement, m'avaient rendue plus disponible, et je souhaitais proposer mes services à cette paroisse qui m'avait soutenue dans ces moments difficiles. C'est ainsi que je suis rentrée comme secrétaire au Conseil presbytéral. Peu de temps après, la personne qui réalisait le journal a demandé à en être déchargée, et comme il n'y avait personne d'autre, il m'a semblé évident qu'en tant que secrétaire, cela m'incombait. Et c'est ainsi qu'a commencé pour moi une aventure vraiment enrichissante l Et je suis heureuse d'avoir ici l'occasion de remercier René Viet qui m'a appris beaucoup de "trucs" de mise en page, et l'équipe de rédaction qui allie sérieux et ambiance bon enfant. Et je souhaite aussi remercier tous ceux qui se mobilisent mois après mois pour que notre journal sorte à temps : ceux qui rédigent des articles, Laure qui a pris avec discrétion et efficacité la relève de sa composition, ceux qui font tourner le multicopieur, et tous ceux qui l'assemblent et l'agrafent, en collent les étiquettes, et enfin le portent à la poste... Merci à tous, et longue vie à notre journal, trait d'union entre nous et témoignage de notre foi devant les autres. Hélène HAERING |
La fête paroissiale de l'année 1999 était l'occasion de notre première contribution au journal paroissial : Lors du repas du samedi soir, Christian était sollicité par Patrick, notre pasteur, pour écrire un article dans le journal. Par la suite, Patrick nous a demandé d'intégrer l'équipe du comité de rédaction SNF et nous avons ainsi découvert comment s'élabore notre journal. Rapidement, nous nous sommes répartis les rôles : Christian pour la partie biblique (ce qui l'a amené à écrire des articles dans la rubrique «Les mots bibli-ques»), Brigitte pour les comptes-rendus des mani-festations (sorties, voyages, conférences...). Cependant, nous restons complémentaires pour les remarques, les conseils et les relectures. Même si la rédaction des articles n'est pas toujours facile, nous sommes heureux, par notre intégration au comité de rédaction SNF, de participer à la vie de la paroisse, Nous sommes conscients de l'importance de notre journal, qui va à la rencontre des personnes les plus proches comme les plus éloignées, celles qui peuvent fréquenter la paroisse, comme celles qui en sont dans l'impossibilité. Brigitte et Christian LEKIME |
Ma participation à l'équipe SNF me permet d'être associée à un projet vivant au cœur de la vie paroissiale. Ce projet correspond : - d'une part, au besoin de participer à une action dans un environnement chrétien ; - d'autre part, à mes centres d'intérêt artistiques dans la mesure où je suis chargée de la composition du journal. Laure DONNEDIEU de VABRES |
... et puis vint l'an 2000
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l’équipe avait envie de changements : graphisme, présentation, rubriques…. L’esprit de Selon Notre Foi est toujours là, peut-être qu’il s’essouffle un peu, mais surtout l’équipe s’amenuise, des départs, des changements, de 7/8 personnes au « comité de rédaction » il ne reste que 2/3 personnes. C’est trop peu… Il faut absolument reformer une vraie équipe. S.N.F. est encore jeune, 50 ans… le bel âge. En espérant que ces quelques pages vous auront donné envie de participer… Renseignez-vous… vous pouvez sûrement apporter vos connaissances et votre bonne volonté. R.V. |
| | | | |  | | la toute dernière version |
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© Eglise Réformée de Rueil et de Nanterre
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