[./index1.htm]
[./notre_eglise.htm]
[./a_mediter..._mot_du_pasteur.htm]
[./agenda.htm]
[./vie_de_la_paroisse.htm]
[./notre_journal.htm]
[./contact.htm]
[./liens_favoris.htm]
[mailto:info@site.com]
[mailto:contact@erf-rueilnanterre.org]
[Web Creator] [LMSOFT]
Témoignages
Agenda du Mois
EGLISE REFORMEE DE RUEIL NANTERRE
La semaine Sainte de l’année 2010 et le jour de Pâques resteront pour moi des moments importants dans ma vie. Moments dans lesquels j’ai senti la présence du Christ notre Seigneur auprès de moi.
Le vendredi 2 avril (vendredi saint) plusieurs faits interviennent :
  • je souffre depuis le 24 mars dernier d’une névralgie cervico braciale et je passe un scanner et un IRM = j’ai une hernie discale au niveau des cervicales (qui fait 1 cm) et la douleur s’irradie dans le bras gauche et parfois à la tête. Je pense aux Haïtiens, qui déjà très pauvres, ont tout perdu lors du tremblement de terre du 12 janvier 2010.
  • Céline a de la fièvre depuis le mercredi 31 mars et elle vomit malgré le traitement adapté, notre médecin vient lui rendre visite à la maison = si son état ne s’améliore pas il faudra lundi (le lundi de Pâques) faire une prise de sang et une radiographie du thorax. Elle est faible et, pour faire quelques pas, elle me demande de la porter, ce que je ne peux pas faire, alors je la soutiens.
La nuit du vendredi au samedi, je ne dors pas car la douleur est trop vive, surtout au bras gauche : je pense alors au Christ sur la croix qui a souffert terriblement (la crucifixion entraîne l’asphyxie après une longue agonie). Je surveille Céline qui a toujours de la fièvre et je la vois toute petite, toute blanche et toute faible dans son lit. Je réalise que je ne vais pas pouvoir faire face compte tenu de sa faiblesse : il faut donc l’emmener aux urgences, car là les médecins sauront la soigner. Je prie.
Samedi 3 avril (samedi Saint) : lorsque Christian se réveille, je lui dis « on va prendre un petit déjeuner et on emmène Céline aux urgences car je ne sais plus quoi faire pour la soigner ». Après les examens, la pédiatre nous annonce que Céline a une pneumopathie nécessitant un traitement antibiotique et du repos pendant une semaine.
De retour à la maison, Céline prend sa première dose d’antibiotique à 17h. La fièvre tombe à deux heures du matin le dimanche 4, le jour de Pâques. Ne dormant toujours pas, je surveille sa température toutes les demi-heures avec un thermomètre auriculaire et la fièvre est bien terminée. Dès dimanche soir, Céline mange de nouveau et elle est maintenant rétablie. J’avertis Christian et je dis « merci Fleming, merci Seigneur d’avoir permis de découvrir toutes ces techniques médicales » et je pense aux personnes qui ne peuvent pas en bénéficier.
Le médecin généraliste consulté depuis (la radio de contrôle est bonne), s’étonne d’une action si rapide des antibiotiques…

Brigitte
Nombreux furent les cultes spéciaux en ce mois de décembre 2010. Malgré la neige et la glace en ce jour de Noël, nous avons bravé les chaussées hyper glissantes pour nous rendre à Suresnes. Le soleil brillait, c’était si beau, si blanc, si immaculé. Mais traître car dans un tournant une petite ornière et voilà ma polo rouge immobilisée au milieu de la chaussée !

Par contre le culte fut émouvant.
Les prédicateurs, l’organiste, la musique et les chants ont captivés les fidèles.

Pour ma part, les souvenirs de mon enfance ont afflués. Ce si beau chant « Voici Noël », « Stille Nacht Heilige Nacht », je l’ai entendu pour la première foi en néerlandais, juste avant la guerre, puis apprise en anglais ; de retour en Suisse, en allemand et en français. Que de Noëls passés en famille. De tradition hollandaise, Noël avait un caractère spécifiquement religieux. Les enfants pouvaient chercher une orange, des noix, des cacahouètes dans le sapin qui trônait dans le séjour. Entre St-Nicolas et la veillée, nous préparions les guirlandes de cacahouètes, les pommes de pins argentées ou dorées, les noix peintes. A grands frais, en Angleterre, mes parents achetaient des oranges et des raisins secs. Nous confectionnons des beignets aux pommes et autres friandises pour la veillée. Il y avait de la musique, des chants de Noël et les contes de Dickens ou d’Andersen, tous en rapport avec Noël. Les bougies sur le sapin éclairaient nos yeux éblouis. Et la cheminée, ce jour là, brulait du bois ou du charbon que l’on avait réussi à récolter. C’était bon ! C’était cosy !

Rêves et souvenirs se sont envolés avec les dernières notes de « Stille Nacht Heilige Nacht ».

Kéa
  
Pâques 2010
Un 25 décembre 2010 pas commun